Rock (beaucoup), littérature (un soupçon), et mauvaise foi (surtout).
Eh oui, « C’est pas mon année » se dit on parfois en voyant qu’on a un automne pourri, qu’on a pas forcément profité de toutes les occasions qui se sont présentées… Bref, en automne, comme les feuilles et les déclarations d’impots, l’heure du bilan tombe…
C’est pas mon année, oui… mais ou est elle, cette année de rêve, celle ou tout ce qu’on espère se réalise ? Peut être au cœur de nos albums préférés… Allez, je vous laisse le choix dans la date :
Sur leur premier album, on sent que les Stooges sont frustrés, alors ca pète. Pourvu que 1969 soit une bien meilleure année que 1968. Pourvu que mes 22 ans soient meilleurs que mes 21. A croire que non, un an plus tard ils chantaient « 1970 ».
Ah. On était innocents, on était des enfants… C’était le bon temps, pas de prise de tete, pas de star – system… on dévalait la colline dans des pneux de tracteur… C’était bien. Ballade nostalgique pour l’unique tube vraiment pop de Billy et ses Citrouilles.
Froid, malsain, dément… Comme l’œuvre qui a vu naitre Big Brother. Toujours là pour rendre service, le Thin White Duke nous rappelle à l’ordre en musique, sans se départir de sa classe innée habituelle… Grand roman, grand morceau… Bowie quoi.
En 1990, il se passe plein de trucs : la coalition, la révolution… Plein d’entrain et de folie, il nous encourage à célébrer dans la joie et la bonne humeur la folie de cette dernière décennie du siècle.