Rock (beaucoup), littérature (un soupçon), et mauvaise foi (surtout).
Moi, sœur d’un rock-addict !
Comment vous dire…je suis la sœur de Guic' et sur le plan musical je pense être une honte (ou presque, faut toujours se rassurer soi même) pour mon frère. J’écoute de tout voir n’importe quoi et n’importe comment : dans mes CD, rien de digne d’être appelé du rock par mon frère et ses pairs. De la chanson française, de la variétoche, des années 80 (dans de que ça peut avoir de pire), un peu de classique…et, comble de l’horreur…j’adore U2 (je dis j’adore car je n’aime pas le mot fan, je ne suis pas du genre à hurler en mouillant ma petite culotte). Bref, les gouts et les couleurs ne se discutent pas (si, si) et comme le disent très bien Arnold et Willy : « faut de tout pour faire un monde ».
Toutefois, Guic' ne se décourage pas et tente de me donner un minimum de culture musicale. Pour moi, minimum serait un maximum. Mais il insiste et le pire c’est que ça marche ! J’en apprends des choses quand je veux bien faire l’effort d’écouter (à la fois Guic' et la musique).
En tout cas, je tente de jouer le jeu, par exemple, l’année dernière, pour Noël, j’ai fait « mon 80’ pour une éternité » même si je savais d’avance que cela amènerait un certain nombre de critiques (nan, c’est vrai, même qu’il a été publié sur ce blog d’abord).
Sinon, tout cela vous amène également à passer des soirées musicales :
Ou, dernièrement, vendredi soir quoi, le spectacle de Thomas VDB. Petite appréhension, vais pas tout comprendre moi… Et ben, j’en ai appris des choses… des concepts (le "rock-quoi "), que y’a un joli endroit tout violet ou ranger tout ce qui « n’est pas rock » et où ils peuvent jouer à plein de jeux que j’avais oublié (ça fait trop longtemps que j’ai pas joué au kem’s au fait), que y’a plein d’instruments de musique qu’on connaît pas (là, faut avoir vu le spectacle, je refuse de vous gâcher cette surprise). Bref, en résumé, trois quarts d’heure pour rentrer à la maison et on en riait encore ! D’ailleurs, là, en train de vous écrire dans mon canapé, j’en ris encore !
Tout ça pour dire, merci frangin de te battre avec mon éducation musicale. On passe de bons moments et même de sacrés délires. Le mieux dans tout ça, c’est quand même que depuis qu’on habite plus sous le même toit, j’ai plus besoin de te demander de baisser la musique !
Bon... maintenant, reste à voir si je supporte de garder cet article en en-tête...