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Songs for the Deaf

La moitié de l'ancienne playlist, liée au contenu de ce blog, ayant été engloutie dans les entrailles de Deezer, vous trouverez ici "seulement" quelques titres épars que j'aime, avec des variations aléatoires representatives de mon humeur.

***

De toutes façons personne écoute jamais les playlists sur les blogs, alors...

***


Here, There And Everywhere

1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 14:06

Nous sommes les premier Juin. Il y a quarante ans paraissait Sgt Pepper's lonely hearts club band.
Je n'ajouterais pas une malheureuse prose de mon cru à la liste des louanges et critiques portées par des scribouillards plus ou moins bien veillants au sujet de cet album, sinon fondateur, du moins innovateur.

Bref, c'etait juste un petit rappel, parce que j'y pense.

C'est pas la bonne, je sais, mais je l'avais sous la main alors...

 

Et quitte à faire mon vieux con, je sens qu'on a quand meme encore 40 ans à attendre pour en avoir un autre du meme accabit. En tout cas, c'est pas le nouvel album solo de McCartney....

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 13:49

Je me fais pour cet article l'émissaire de l'ami Chtif, qui me l'a demandé ce WE.
Celui - ci étant en plein déménagement, il me charge de vous signaler son absence de la blogosphère pour une durée indéterminée, mais de préférence courte, pour cause de " J'ai pas Internet".

Voilà. Dans l'attente de son retour.

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 14:09

« En France, on a pas de rockers, mais on a des yé-yés ». Certes, la France n’a jamais été « l’autre pays du Rock n’ Roll », dont l’arrivée correspond du point de vue temporel à une période de gel des mentalités dans le pays : Avant le « sois jeune et tais-toi », d’aucuns auront expérimenté le « sois jeune et BAISSE TA MUSIQUE DE DEGENERES !!! »

Ce serait donc logique, sans idole vraiment rock (désolé, Johnny n’est une version française ni d’Elvis, ni des Beatles) que le journalisme rock en pâtisse. Mais ce serait aller un peu vite, vous oubliez qu’on est dans le pays de Molière, Baudelaire et Lautréamont (et qui accouchera de Frederic Beigbeder, ne remuez pas le couteau dans la plaie.) Et c’est justement le but de cette compilation de textes, qui retrace vite fait le rock vu de la France entre 1960 et 1975 (c’est censé être le tome 1 d’une trilogie… on attend toujours la suite), articles réunis par Gilles Verlant.

(J’ouvre ici une parenthèse pour évoquer Gilles Verlant : quelle que soit l’opinion qu’on peut avoir sur lui, le journaliste touche à tout et multi biographe, de Gainsbourg à Lio…, c’est quelqu’un à qui je dois une grande partie de ce que j’ai découvert dans le monde du rock, par le biais de son émission L’odyssée du Rock sur Oui FM.)

Et on peut découvrir dans ce recueil une écriture rock qui n’est pas de la critique rock comme on peut en rêver avec Lester Bangs, mais une sorte de « journalisme rock », avec compte rendus de concerts etc…, de la vraie presse, en tous genres, mais qui parle du rock.

Au passage, quelques piqûres de rappel : le premier disque de Rock français est en fait une « parodie », dont le but est à la base de se foutre des rockeurs américains. C’est le disque de Henry Cording, contenant les titres « Rock Hoquet » ou « Va t’faire cuire un œuf, man ».  Avec le succès qu’il a eu, la véritable identité de ceux qui l’ont commis a été révélée : Vian aux paroles, Michel Legrand à la musique, et Henry Cording n’est autre que Henry…Salvador. Voilà pour les débuts, on passera sur les réactions de la presse suite au mythique concert de la Nation en 1963 etc… Et là arrive le presse spécialisée.


Avec toutes ses facettes. D’un côté le journal du fan de base, « Salut les Copains », dont est extrait un article finalement tordant sur les Beatles… « Sgt Pepper » vient de sortir et  sur trois pages d’article… 5 lignes sont consacrées au disque. On parle de la Rolls de Lennon, de la salle télé de Ringo…pour, à la fin, évoquer l’album mais surtout « la peur de perdre des milliers de fans en s’éloignant de plus en plus de la musique de variétés »

Puis arrive la presse Rock, avec en porte drapeau Rock & Folk, qui compte parmi ses lignes quelques-unes des plus belles plumes de l’époque, et qui plus est des gens qui ont eu l’occasion de picoler avec Hendrix, ou de recueillir un Morrison totalement torché et incapable de quoi que ce soit chez lui…

 
On s’offre avec ce bouquin un panorama de festival en festival, d’artistes en artistes, des « fous » (Zappa, Pink Floyd ) aux « Décadents » (Bowie, Iggy Pop dans un morceau de bravoure d’Yves Adrien )…

Mais aussi un détour par tous les styles… l’ironie de Jackie Berroyer qui nous raconte comment devenir riche en tirant les bijoux fraîchement déposés sur la tombe de Morrison (encore, oui…) ou Gotlib qui explique comment a été créé Hamster Jovial  pour Rock & Folk : « Le Totem sera Hamster Jovial. Parce que un hamster, c’est con. C’est mignon, mais c’est con. Par ailleurs, la jovialité aussi c’est con. »

Enfin bref, ce livre n’est certainement pas LE livre indispensable à tout fan de rock, « Awopbalabop Alopbambom » ou je sais plus bien est une bien meilleure introduction. Mais bon, ici on trouve des trucs uniques… des gens qui chroniquent du Rock au moment ou ça se passe et qui n’y comprennent rien, pour une raison que j’ignore, ça me parle vraiment. Et aussi des maladresses, et la contagion, celle de la nostalgie d’une époque qu’on a pas vécue.


De toutes façons, c’est un bouquin que j’ai du payer 5€ chez Maxi Livres, ce serait trop bête de s’en priver.

 

 

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 09:58
Aujoud'hui à 10h00 s'ouvre la location des places pour un concert dont je reve depuis que j'ai 15 ans: Les Smashing Pumpkins (dans une formation encore inconnue à l'heure actuelle) seront en concert au Grand Rex le 22/05.
Et moi je serais pas là. On va attendre qu'ils se reséparent et se remettent ensemble.

C'est tout pour aujourd'hui
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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 19:32
Mes amis aujourd'hui etait un grand jour.
Plantons le décor: soutenance de mon stage à 13h30, et il est 9h quand je réalise qu'un de mes résultats les plus classes (8 points corrects sur 8...) est issu d'un calage avec un grosse faute de calcul. Enfin c'est mon maitre de stage qui s'en rend compte, d'où drame. Et on découvre d'autres fautes derrière... Bref je me suis fait pourrir toute la matinée. Pas de pause clope. Je bouffe en 15 min, queue a la cantine comprise....
Enfin bon, soutenance. et ca va mais sans les félicitations. Je bosse, corrige mes heures, et rentre. Dépité.


Mais une fois mes écouteurs enfoncés... j'ai compris. Je connais pas les flics de NYC mais je voulais les pourrir avec les Strokes. Je voulais jouer au flipper, casser des miroirs... Parler aux bulldogs... Tchatcher avec Lucifer...Et j'ai meme relevé les yeux pour sourire, quand pete townsend m'as hurlé que j'étais forgiven ....

Et c'est là que j'ai compris pourquoi j'aime cette musique. le Rian à Foutre. Ton boulot est pourri, ta copine t'as largué, t'en as marre, et ben rien à foutre. Alors que tout est important, ils essayent de te convaincre que rien ne compte, sinon le bruit. Et ca marche, un instant. Enfin, c'est un peu Dazed and confused, assez Hard to Explain
Rien à foutre du talent? Non. Le talent du rien à foutre. Merci, vous m'avez sauvé la journée.
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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 18:23
Pour pouvoir arreter enfin de parler à la troisième personne, je vais vous parler d'un album que je connais bien, un album que j'ai vu sortir. Oui, finis les "ca a fait l'effet d'une bombe" les "ca a changé la face du rock et du monde", toutes ces tournures de prof d'histoire (ou de Philppe Manoeuvre, c'est selon). Assez. Parlons de MA génération.

Ouais, bon... mais de qui. Quel album a franchement apporté quelque chose depuis 2000 (oui, avant j'écoutais plutot des trucs... des trucs quoi.) Bon, ca, ca veut dire exit:
  • les Smashing Pumpkins
  • Nirvana (et encore, avec le recul je trouve qu'on a fait un peu trop de bruit sur eux... non, arretez, arretez avec les pierres, non!! Non, pas les cheveux non plus!!)
  • Placebo (et encore, déjà ils avaient pas fait du trop trop neuf, et après 2000... j'prefere pas en parler je vais m'ennerver.)
  • d'autres qui me viennent pas tout de suite à l'esprit.

        Bon, ok, il y a Radiohead...mais j'en ai déjà parlé... Bon, à la rigueur, dans les trucs plus ou moins récents qui m'ont marqué, il y a les Libertines. Ils avaient le mérite d'etre des bonnes rockstars bien défoncées comme on les aime... Ils ont fait des albums super classes (meme si au final le style est pas trop novateur... bon, ok, exit les White Stripes aussi.)... Et puis ils ont le mérite de pas avoir passé le cap du 2eme album ("le cap du deuxième album" comme disent les magazines... avant "l'exercicie difficile du troisième album" puis quoi d'autre encore...), contrairement à Muse...

        Ah, oui, Muse. Tiens, pourquoi pas parler de Origin of Symmetry? Il est super cet album, plein de bonnes idées, je l'écoute encore avec un certain plaisir... Oui, mais... il y a eu Absolution. Pourquoi ils ont connu un succès mondial avec leur album le plus pourri, merde? Si ca avait été un echec ils auraient peut etre pensé à redresser la barre, et alors... et si...
   
        En tous cas ils auraient pas sorti un truc comme leur dernier album... 3 chansons à vraiment sauver sur 11... Je dis non. Entre la plage 3 avec ses guitares qu'on dirait µPrince qui a piqué une guitare préparé pour que Billy Corgan joue Everlasting Gaze, la 4 une sorte de Dépèche Mode (et mauvais en plus!!) de seconde zone, la ballade standard et sans inventivité ("Soldier's Poem", alors que System dont Matt Bellamy est fan a sorti un "Soldierside" du meme accabit il y a 2 ans...), le ridicule invicinble (quand ca part dans tous les sens sans distorsion, les magazines de Rock disent "onirique", c'est comme les petites annonces, faut déchiffrer), et Hoodoo avec l'autre qui fait du Didgeridoo avec sa voix... (d'ou le titre je suppose)

Pourtant c'est un groupe que j'adore, Showbiz reste un album énorme pour moi... J'ai pas envie de les voir faire n'importe quoi... je suis déçu, c'est tout.


      Tout ca pour dire que, malheureusement pour moi, je ne vois rien de bien passionant se profiler en cette décennie...

 Enfin bref. Je vais aller écouter le Live at Leeds, ca ira mieux.
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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 18:43
Pixies - Doolittle - 1989

Nous sommes à la fin des années 80... et on s'ennuie. On sent le début de la fin pour la new wave... Le Grunge n'est pas encore là... Bien sur il reste les "patrons" (Stones, Bowie, et U2 qui émerge...) mais bon.

Alors autant porter son engouement sur un groupe, à défaut d'un mouvement. Et Boston bouge. Franck Black (à l'époque Black Francis), Kim Deal, Joey Santiago et .... merde, c'est comme les beatles... enfin bon, le batteur, ont fait du bruit avec leurs premiers EP (Come on Pilgrim, et Surfer Rosa, réunis pour les besoins de la sortie en CD...) ou l'on peut retrouver Vamos et son solo de guitaare à la canette de bière, la bombe Gigantic et bien sur, l'hymne Where is my mind...

En 1989 sort l'album combinant le mieux accessibilité et talent qu'ils aient commis, Doolittle. Il sera accompagné de deux singles, "Monkey gone to Heaven", et ses délires ecologico-apocalyptico-simiesques... ainsi que la ballade très années 50 (qui plait même à mea mère ! ) "Here comes your man"


L'album s'ouvre sur 2 bombes : Tame et les hurlements porcins de l'ami Franck, et surtout Debaser, le Véritable hymne de tout fan des Pixies qui se respecte...

"I wanna grow up,
 up to be,
be a debaser...
DEBAAAASER!"
 
(Une petite parenthèse ici, c'est marrant, mais les morceaux qui ont marqué dans la carrière des Pixies ont jamais été sortis en single de leur "vivant"..., pour Debaser (cf plus haut) ou Where is my mind (ce fut Gigantic qui fut choisi) enfin bref...)

...Et les Pixies continuent sur les thèmes qui leur étaient déjà chers... Les passages malsains de la Bible (Dead, Gouge Away sur Samson & Dalila et l'arrachage d'yeux), le malaise bizarre des ambiances (I bleed, N° 13 baby...)

Bref un petit chef d'oeuvre qui a fait des Pixies le groupe incontournaable de l'époque (ils feront la première partie de U2, et Dinosaur Jr et Nirvana feront la leur...)

D'autant plus, les clichés en sépia du livret montrent que leur graphiste attitré était encore plus inspiré pour cet album...

Bref, le meilleur album du groupe qui a réveillé la scene rock indé des années 80 aux US (avec Sonic Youth, évidement), ouvrant la voie à Nirvana, Pearl Jam, Soundgarden et tous les rejetons du Grunge... Et rien que pour ca on peu leur dire merci (ou pas, parce que moi , Pearl Jam... j'ai un peu de mal.)



allez, et comme ca me fait plaisir :

Debaser, le clip, tout a fait dans l'esprit du livret de l'album (nota : l'homme ligoté qui fait le chien etait le patron de 4AD, le label des Pixies)  
 
 www.youtube.com/watch?v=2mCoOlUjhlc&mode=related&search=

Et la scène de "Un chien andalou" (Bunuel/Dali) qui a inspiré cette chanson... ames sensibles s'abstenir (un peu) :

 www.youtube.com/watch?v=6p4twnE84hE&mode=related&search=

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 12:26
Hier, en allant trainer encore une fois chez Gibert, j'ai eu le droit à un instant de bonheur supreme, une bonne surprise, comme rarementon en a dans sa vie...
Je suis en fait tombé nez à nez avec ça :


Le premier tome des critiques de Lester Bangs!!!! Il était en rupture de stock depuis au moins 4 ans et ils se sont enfin décidés à le rééditer...
Pour ceux qui ne se repèrent pas, Lester Bangs est le créateur de la critique rock en tant que genre littéraire... écrire de l'argot, c'est pas nouveau, mais avec cette vivacité... Ca part d'une critique de disque, d'un récit de concert, et ca devient un panorama d'une époque, d'une vie...

Lester bangs est celui qui a décrit la vie de la génération rock, des beatnicks aux hippies, puis aux punks (le mot est de lui d'ailleurs)... Sa vie, ca démarre comme presque célèbre, et ca finit en Las Vegas Parano...
Chacune de ces chroniques est un nouvel évangile de la religion Sex Drugs & Rock n' Roll... Et en bon messie, il est mort à 33 ans....

Un autre livre que je voudrais signaler vu qu'on est aux messies...

Tres bon... ou l'on voit Elvis passer de Diable à Dieu, ou l'on décompte le nombre de punks qui remercient Dieu dans les livret de leurs CD... enorme.

Et en cadeau, pour ceux qui veulent voir Lucifer entrer en scène....



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4 novembre 2006 6 04 /11 /novembre /2006 10:26
Salut à tous, donc comme vous l'avez vu la Discothèque idéale se met peu à peu en place...

Ce message est simplement pour vous dire de pas hésiter à me signaler un album qui, à votre avis, a sa place dans ce marasme, hestez sutout pas!!! Les commentaires c'est en bas.

Et dans la colonne de droite vous trouverez ceux que j'envisage de faire figurer la dedans dans les jours/ semaines/ mois à venir... Voilà!!
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2 novembre 2006 4 02 /11 /novembre /2006 18:44
Bon, le but avoué de ce blog, à la base, c'est d'en faire un truc, sinon culturel, qui parle de trucs qui y ressemblent...
C'est pourquoi c'est le moment de parler musique. Ca fait 45 ans que Rock & Folk essaye de construire la discothèque idéale... Moi ca fait 5 ans, donc elle sera moins pleine.

On va simplement essayer d'en rester à un album par groupe.

Radiohead - OK Computer - 1997


    
Alors on va faire simple: il y a plein de monde qui voit là dedans des allusions à H2G2 (là ok, elles sont grillées) ou à 1984... passons

Le truc est simple pourtant : Thom Yorke est un névrosé de première qui vient de connaitre le succes avec the Bends (et qui vient de s'offrir un ordinateur... un Mac pour etre précis.) Et la paranoia commence à lui dicter de la musique... En 74 minutes, il réussit à nous balancer à la gueule le malaise de cette fin de siècle (paye ton cliché, on dit ca pour chaque Goncourt).

Enfin bon, c'est simplement un album opprimant et déprimant, qui réussit à foutre mal à l'aise autant qu'il fait réver...


Allez, Tracklisting. Soyons Fous.

1.Airbag : Inspiré de la chanson "Last Night a DJ saved my life" de Patty Labelle, c'est finalement une des plus cool de l'album, avec une batterie vachement présente, la guitare qui claque le plus de l'album (hors soli evidement), et c'est pas désagréable...

2. Paranoid Android : Alors là, l'allusion à Marvin dans H2G2 est énorme, et ce morceau, c'est quelque chose.... C'est le "Good Vibrations" de Radiohead, son "Happiness is a warm gun".  C'est Trois morceaux dans le morceau, le Pétrole Hahn de l'album, c'est... démentiel. Et on commence à se sentir mal

3. Subterranean Homesick Alien : Cette fois ci c'est au Zim qu'on rend hommage, en lui piquant son blues. L'histoire d'un homme éveillé à la beauté du monde par une rencontre extraterrestre, qui a compris le but de la vie... et qui est considéré comme fou. Une bien triste époque pour les messies, que celle que l'on vit. Et encore une belle envolée lyrique du Thom...

4. Exit Music (For a Film) : L'affaire est dans le titre. C'était censé être le générique de fin du Roméo + Juliette de Baz Luhrmann. Petite ballade toute mignonne avec une voix "flouté" comme dans l'équivalent pour les oreilles de ce que le brouillard est pour les yeux...Sauf que dans cette version là les amants arrivent à s'enfuir tous les deux avant le drame... Ouais mais en fait non. Et on commence à être triste.

5. Let Down : A mon avis le plus émouvant... Quand la voix de Thom s'envole... décrivant le malaise (eh oui) et le désir de s'extirper de tout ca, tout lacher... Meme si ca doit tout nous couter... L'important c'est de le vouloir et d'essayer... un Icare nucléaire??

6. Karma Police : Tout le monde la connait. Elle est bien.

7. Fitter Happier : La voix, c'est celle du logiciel de dialogue de Macintosh . Des progrès à faire, pour sur. Mais cette voix robotique et dictatoriale... C'est Big Brother qui veut t'obliger à réussir ta vie, à être quelqu'un de bien... On se sent pas la force de l'envoyer paitre... On se sent opprimé.

8. Electioneering : Enfin un bon rock, qui bouge bien, on comprends pas forcément tout... mais ca fait du bien.

9. Climbing up the walls : Le seul morceau que Thom Yorke a voulu comme vraiment malsain et opprimant. C'est réussi, et nous aussi on voudrait s'evader... A défaut de la vie, au moins sortir de cet album !!! On commence à suffoquer

10. No surprises : Depuis qu'on a fait du "music box riff" un gimmick, pour les gens c'est "le morceau de l'auberge espagnole". Ca c'était la partie pour les gens qu'ont pas tout compris. Mais c'est surtout ce qui arrive quand on veut tout planifier dans sa vie et que tout part n'importe comment... On cherche une corde.

11. Lucky : Réflechissez à la probabilité que vous avez de survivre à un crash quand vous êtes dans un avion... La vie, c'est notre avion quotidien.... On sort plus de chez soi

12. The Tourist : une chanson écrite après avoir vu des parisiens, des vrais, qui traverse le Jardin du Luxembourg sans meme profiter de la vue, sinon de celle de leurs pieds... Le morceau explose et c'est fini.

Maintenant on se sent mal à l'aise, on a un gout bizarre dans la bouche... C'est notre vie qu'on voudrait recracher. Moi maintenant je l'écoute seulement par petits bouts, ou en faisant autre chose... Mais après, allez vous ballader, regardez autour de vous ce qui se passe... vous avez compris. C'etait une ode à la vie.


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