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Songs for the Deaf

La moitié de l'ancienne playlist, liée au contenu de ce blog, ayant été engloutie dans les entrailles de Deezer, vous trouverez ici "seulement" quelques titres épars que j'aime, avec des variations aléatoires representatives de mon humeur.

***

De toutes façons personne écoute jamais les playlists sur les blogs, alors...

***


Here, There And Everywhere

17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 14:26

Des fois, la déprime pointe son nez dans l’horizon morne que contemple le Rock-Addict. Et, tout Rock-Addict qu’il est, il a du mal à trouver comment s’en sortir. En conséquence, il décide généralement de noyer son mal-être dans l’alcool, les clopes, et la musique. Mais au bout d’un moment, l’argent venant à manquer et le cliché Bukowskien devenant trop lourd, il en est réduit à ne se satisfaire que de la musique pour passer outre ces moments de déprime.

 

Allez, les amis, composons ensemble une compilation de déprime idéale. L’idée première est la suivante : commencer par une phase descendant, une face A dont le but est de descendre encore et toujours dans les tréfonds du chagrin et de la souffrance, dans cette sorte de masochisme forcené qui consiste à écouter des morceaux plombants quand on a déjà pas le moral.

Et évidement, la face B, c’est celle qui consiste à remonter. A petit à petit, partir de ce point bas pour rehausser peu à peu les indicateurs de moral, redonner un peu de sourire, afin de pouvoir conclure sur (l’illusion de) la félicité retrouvée.

 

Alors attaquons par la face A, celle qui fait bien morfler. Je la fais simple, abvec une logique de 5 morceaux par face, ce qui me rapprochera, en termes de réflexions, de mes habituels top 5.


 

1. The Killing Moon – Echo & theBunnymen.  

 

J’ai peur de na jamais avoir véritablement saisi le sens de cette chanson, certes.  Mais il y a dedans une telle mélancolie, une telle tristesse en fond… Et un abandon dans la voixde McCulloch, en particulier sur la fin du morceau, où on sent qu’il lache vraiment prise, qu’il laisse tomber le peu de hargne et de motivation qui lui restait.

 

 

 

 

Too late to beg you or cancel it, Though I know it must be the killing time, Unwillingly mine…

 

2. I know it’s over – The Smiths.


Passé l’erreur involontaire mais chère de conséquences de la chanson précédente, arrive l’auto-apitoiement et surtout, l’autodestruction rhétorique, cette tendance à se haïr, à s’agonir d’injures soi-même, à se réduire à moins que rien.

 

 

 


tonight is just like any other night That's why you're on your own tonight…

 


3. The River – Bruce Springsteen


Vient maintenant l’heure (l’heurt) de la nostalgie, du temps béni ou tout allait mieux, à commencer par soi – même, avant qu’on ne perde tout, à commencer par sa confiance en soi, les choses qui nous sont chères, et le moral – fatalement.

 

 

 


Now those memories come back to haunt me They haunt me like a curse Is a dream a lie if it don't come true Or is it something worse


 

4. Tear – The Smashing Pumpkins

 

Allez, achevons nous dans la joie et la bonne humeur. Cette chanson m’a toujours fascinée pour une raison un peu absurde : Le son produit par les cordes et la batterie, enfin… la musique, quoi, juste avant ce qui peut faire office de refrain dans cette chanson, m’a toujours fait l’effet de vouloir donner l’idée du bruit que peut faire le ciel quand il tombe, se fend, et éclate en larmes de feu sur nos têtes insouciantes.

Bon, je fais un peu dans le lyrisme abusif, mais ce passage me fait toujours l’effet d’un échantillon sonore de l’apocalypse.

 

 

 

 

 

where is your heart? where is your heart gone to? tear me apart…


 

5. Let Down – Radiohead.

 

Nous y voila. A l’heure de la transition , le bas de la pente, l’endroit où il nous faut acquérir suffisamment d’élan pour espérer pouvoir remonter. Evidement, c’est à cette chanson de faire la transition : Particulièrement plombante, mais pleine d’espoir dans les derniers vers… Bientôt le moment d’attaquer la montée. Courage, reprends espoir.

 

 

 

 

 

you know where you are with floor collapses floating bouncing back and one daaaaaaaaaaaayyyyy  I am gonna grow wings 

 

 

 

Maintenant, nous viola à la croisée des chemins. C’est l’heure de s’harnacher (s’acharner ?) pour se préparer pour la montée.

Mais, ça, on verra plus tard. (Parce que pour l’instant j’ai que 3 titres en tête)

 

 

 

Il va de soi que si, à votre tour, vous voulez proposer vos 5 titres pour votre phase / face A personelle, vous y êtes bien évidement invités.

Published by Guic ' the old - dans Compilations pirates
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 20:18

Gentlemen, soyez les bienvenus.


Je ne sais pas si vous le savez, mais je pense que vous le saviez déjà : j'aime beaucoup les reprises. C'est pas pour rien que j'ai fini second du Kikapiké d'Ama-L. Les reprises de classiques, les reprises plus surprenantes, toutes. Peut être parce que je me dis que les reprises sont un passage presque obligé pour un groupe, et que c'est via ces reprises qu'il va forger sa personnalité. Puis, une fois plus connu... Il refera des reprises, pour rendre hommage à ses références, ou tout simplement pour récupérer une mélodie catchy et amasser les millions (j'aime moins le second cas.)


Pour vous dire, j'aime même les reprises vraiment mauvaises. Enfin pas toutes, il faut qu'elles fassent preuve d'originalité, quand même, qu'elles ne soient pas qu'un déclaque de l'original. Mais si le groupe  qui reprend y insufle une part de sa personnalité propre, ça m'interessera (ca fait très « Nouvelle Star » comme phrase, je sais).


Même certains massacres purs et simple, soit me font marrer, soit m'enervent profondément. Et sous couvert de « Mais putain c'est pas possible d'être aussi con !! », je me la repasse, pour comprendre, et m'enerve encore plus.... Oui, je passe des soirées très enrichissantes.


Par exemple, ça, ça a beau pas être un coup de génie, ca me fait marrer.








Et encore je vous passe la reprise qu'ils ont fait de « Oops... I did it again ».


Mais laissez moi vous livrer un petit top des reprises pourries parce que le groupe a pas tout compris à la chanson.

Pour chacun de ses titres, je vous invite à cliquer sur le titre pour vous remémorer l'originale, et d'explorer la reprise via les lecteurs disséminés.


On commence avec « Je touche à titre repris 600 fois » et je tombe en plein à côté... Love will tear us apart, par Fall out boy.





Pourquoi je me suis interessé à ça ? Ben j'ai pas fait exprès, j'ai récupéré un max de reprises parce que j'ai une compil de reprises à réaliser... Et en fouillassant, je suis tombé sur ça.


Cette reprise est... mignonne. C'est là son drame. Parce que merde, c'est une chanson sur le pire truc qui existe au monde, la rupture insidieuse, la rupture qu'on sait qu'elle est là, mais que personne a le courage de déclencher, ces moments de malaise, d'intimité glauque... Et la voix de Ian Curtis, trainante, blasée, n'est là que pour augmenter cet effet (le synthé n'est qu'une diversion, je vous avais dit que ces instruments étaient traitres).


Et là on a quoi ? Une chanson pour bal de promo ricain, interprétée par un mec qui a une voix étrangement semblable à celle d'Ewan McGregor quand il chante dans Moulin Rouge (et peut être dans la vie de tous les jours aussi...).  Bref, via cette reprise, on réussit à transformer un sommet d'amour glauque, un « je-préfère-me-pendre-dans-ma-cuisine-plutôt-que-de-t'avouer-que-je-veux-te-quitter » *, en B.O. idéale pour la scène finale du baiser au bal de promo à la fin de « High School Musical 3 », et là je dis non.


On continue avec « J'ai rien compris mais je chante quand même » en deux temps.


La première la voici la voilà vous saviez qu'elle arriverai, c'est bien sur « Behind Blue Eyes » par Limp Bizkit...





Ah, Fred Durst. Après avoir été leader d'un des groupes de la vague néo-métal, il a décidé, un jour de montrer son côté sensible en piétinant par la même des Who en sale état mais encore vivants à 75 %, mais depuis il y a eu la récession. La ou était la bonne feinte, c'est qu'une bonne partie du public de notre ami Fred ** ignorait tout des Who. Et n'a certainement même pas fait l'effort de se pencher sur l'original, vu les palettes de cette reprise qui ont été écoulées.


Fred a eu une bonne idée, enfin une idée : changer le pont de la chanson. Et même, encore plus innovant : en supprimer les paroles. Mais quiconque connaît l'original (j'avoue, bien entendu, ne l'avoir découvert qu'après, mais bizarrement (bon gout inné ?) n'ait apprécié que l'originale, quand je l'ai découverte.) sait que le pont, d'un point de vue parole, a une importance prédéterminante. Après s'être lamenté sur son sort, sur le fait que personne ne l'aime, le gars planqué derrière les yeux bleus avoue, que, oui, il a besoin d'un garde fou, de quelqu'un qui lui tende une main, qu'il est paumé, que non, il ne s'en sortira pas tout seul.

Fred Durst, lui, à ce moment là colle des « meumeumeum haoum » de chœurs féminins... Whaou quel talent. Ou comment tranformer une des chansons les plus émouvantes des Who, une des plus sincères, en... vulgaire bluette super chiante.



Et la dernière, c'est... Sympathy for the Devil, soit donc, un des plus grands morceaux d'un des plus grands groupes du monde, repris pas... les Guns n' Roses. Je sais, vous allez encore dire que je fais de l'anti-gunsnrosisme primaire, ce à quoi je vous répondrais que c'est faux parce que j'aime beaucoup cette reprise (ne serais- ce que parce qu'avec ses 7 minutes 32, elle dure juste le temps qui sépare ma descente du RER*** à mon arrivée sur ma porte palière, ce qui fait que je l'écoute presque tous les soirs en ce moment. Na.). Mais ca ne l'empèche pas d'être à coté de la plaque.






Pour rappel (inutile, certes, mais sait on jamais), dans ce titre, quelqu'un nous dit d'être gentil avec lui et cool, et courtois, tout en nous dressant la litanie des crimes qu'il a commis. Vu qu'il a été emmerder Jésus au Mont des Oliviers et qu'il a tué les Kennedy, on se dit que le gaillard a un sacré CV, et qu'en plus il est pas tout jeune. Mais au milieu de tout ça, il nous dit pas son nom ! (Bon, nous, pas cons, on se dit que le morceau, vu son nom, donne peut être un peu trop d'indices...). Et là, d'un coup, bam, il nous dit que si on le croise, on peut l'appeler « Lucifer », soit « le porteur de lumière », ca c'est un nom qu'a la classe, en plus il a l'air sympa, gouailleur, beau gosse (bon, en même temps il ressemble vachement à Mick Jagger, hein), sur de lui, bref, on a bien envie d'aller faire la tournée des bars avec lui.


Mais quand le rôle est joué par Axl Rose, là... franchement c'est angoissant mais pas pour les bonnes raisons. C'est-à-dire que la chanson commence bien (en plus y a des solos de ci de là, on se dit que franchement il se la pète en plus cette fois ci, putain, en 20 ans il s'est pas calmé c'est un marrant ce Lucifer.) Et là c'est le drame. Ca se passe à 4 minutes 00 (le 4 est symbole de malheur dans certaines civilisations orientales, je suis sur que c'est un signe, j'veux dire, Chinese Democracy tout ça.). Et on atteint le couplet dit « de l'aveu », là ou on a la révélation, la grande explosion, qu'on imagine avec force flammes et déhanchements... Et je sais pas ce qui leur est passé par la tête, mais là ils nous collent du piano et  un Axl tout gentil à moitié en sourdine qui dans un souffle nous avoue « Lucifer » comme s'il en avait honte comme si il nous avouait être fan de U2, je sais pas , et désolé, on est obligé de tirer la conclusion qui s'impose, Belzebuth c'est plus ce que c'était, là, on a juste envie de vérifier que sa perf est bien en place et de lui tendre l'urinal.


La preuve, il lui a fallu 14 ans pour faire un album qu'est même pas génial. Alors qu'à l'époque, Beggar 's Banquet il nous l'avait torché en même pas un an.


Bon, voilà, c'était une première session. Gentlemen, si ca vous tente, prochaine session dans quelques temps.



 

 

 

 

 

* Je sais que c'est pas ça qu'il s'est passé en vrai, mais bon, après une reprise pareille, la réalité historique, elle se rend même plus compte des outrages qu'on lui fait subir
** Au passage, je tiens à vous signaler qu'on a des nouvelles de lui : il est barman. Dans 2 épisodes de Dr House.

*** D'ailleurs, Paradise City fait partie de mon top 5 des chansons à écouter dans son lecteur mp3 pour se creuser efficacement à coup d'épaules à 8 h 30 entre la ligne 14 et la sortie à St Lazare. Si je ne l'ai pas publié c'est parce que je pense qu'il n'intéressera que peu de mes lecteurs.

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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 19:18
C'est marrant ça.... En musique, il n'y a pas de droit d'auteur sur les titres de chansons. Il y a bien sur des droits sur les chansons, mais les titres... Certes, ca doit parfois offrir quelques déconvenues lors des recherches Google de tout ces méchants pirates qui grouillent sur le net, mais bon. Des fois, on arrive à des droles d'associations...


En voisi juste quelques uns que j'ai relevés par moi-même... Je vous laisse la main pour faire partager vos découvertes concernant ces titres bicéphales...


A tout seigneur, tout honneur (le premier que j'ai remarqué...) :


-         Bodies, par les Smashing Pumpkins, ou les Sex Pistols.

-         1984, Par David Bowie, ou Eurythmics

-         Cemetery Gates, par les Smiths* ou... Pantera

-         Rock n' Roll, par Led Zeppelin, le Velvet Underground, ou encore Daft Punk*

-         Today, par les Smashing Pumpkins, ou Jefferson Airplane

-         Somebody to love, par Jefferson Airplane ou Queen

-         Take a bow, par Muse, ou Rihanna

-         Rock star, par Hole*, ou NERD



Allez, maintenant, à moi de vous laisser vous amuser, non sans vous laisser vous délecter de la playlist qui va avec.... Et voir à quel point les idées peuvent ... diverger sur un titre. (Le Muse / Rihanna reste mon préféré...)


 



*Version absente de la playlist pour cause de Deezer.

 






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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 12:14

Avant de lancer le grand concours de la honte, laissez moi faire avec vous un petit tour de mon mauvais goût du moment... En quelques vidéos. Contrairement à la dernière fois, il ne s'agit pas là de présenter des morceaux drôles, ou de goût douteux... Juste des trucs que j'écoute en ce moment avec un plaisir coupable, sans forcément assumer... Surtout qu'étant dans une période « revival Hard Rock 70 - 80 »... On nage pas toujours dans ce qui se fairt de Mieux.


Commencons donc la décontruction de ma crédibiité musicale enemble :


Iron Maiden : Fear of The Dark


C'est pas ma faute. Je sais que Maiden, c'est pas forcément une reference, et en plus le morceau que je préfère est unanimement considéré comme un de leurs pires... Un hymne pour stade avec des paroles qu'ils ont pas été chercher bien loin. Mais bon, le fait est que c'est diablement efficace, et, justement, l'ensemble de cette sélection n'est pas basée sur la qualité, mais l'efficacité.

 



Aerosmith: Fallin' in love (is Hard on the knees)


Pas grand chose à dire là non  plus, je suis en pleine cure d'Aerosmith.... Et même si ce qu'on préfère en général chez Steven Tyler, c'est sa fille, il faut avouer qu'il a eu le talent pour composer, avec sa bande, des titres purement Rock n' Roll et dansants...  même si on aura jamais le culot de se lancer dans les mêmes dandinements que le bonhomme...

 



Mötley Crüe : Dr Feelgood


Bon, après que Chtif m'ai prêté The Dirt, j'ai décidé que, quand même, c'est con de lire la bio d'un groupe dont on ignore tout de la musique, et ait chercher à écouter... Pour découvrir que ca me déplaisait pas tant que ca... Malheur sur moi. Allez y, riez, mais je vous mets au défi de pas éprouver une envie de sourire de joie au moment final Riff+ cloches de batterie... Mon petit passage préféré. (Et quand une vidéo tirée du live officiel est aussi pourrie que celle du Carnival of Sins, on a vraiment de la tendresse pour le groupe...). Bon, là c'est 1989.

 

 

 

Beatallica : A garage Dayz Nite


Ah, un groupe de covers des Beatles à la sauce Metallica... Dont je parle depuis trop longtemps, à trop de monde, pour ne pas en parler ici. Ruez vous sur leur « Sergent Hettfield's Motorbreath pub band »... ou pas. Bon le choix de la vidéo s'est fait facilement... C'était la seule potable. Ca tenait qu'à moi c'était plutôt "Leper Madonna" que je mettais (Hey Dude étant trop long.)

 



Hayseed Dixie : Holiday


A l'origine groupe de reprises bluegrass d'AC / DC, d'où leur nom, puis de reprises de plein de monde (dont cette reprise de Greenday), parmi lesquelles « I don't feel like dancing » que je vous conseille tous d'aller voir, c'est maintenant un groupe a part entière dont je ne peut rien dire sur le dernier album parce que je ne l'ai pas écouté.

 

 

 


Bon, maintenant.... Allez - y, riez, moquez vous... Moi au moins j'assume !

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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 12:00
... ou "Repos et déprime" ou "on dort quand même mieux après avoir pleuré".

Voilà donc ma "Mood organ playlist". Playlist un peu particulière, car son but est justement de ne pas être écoutée jusqu'au bout. Allongez vous, mettez la en fond, et détendez vous...

Tout d'abord 3 titres assez long, de moins en moins enervés et de plus en plus ethérés, mais toujours poétiques ou presque... Puis de la ballade à faire pleurer dans les chaumières. De l'acoustique beaucoup. Des morceaux sur lesquels je me suis endormi, souvent. Mais la détente, toujours. Du calme... Des remontées parfois, pour pouvoir ne bénéficier que d'un demi sommeil, celui qui fait que le playlist se sublime toute seule. Bref... Elle est pour vous maintenant. Profitez d'elle pour votre sieste de ce samedi.

Les chansons calmes sont souvent les plus belles. Le seul problème c'est que ce sont souvent les plus tristes aussi.



Cependant, le choix du titre final fut difficile... C'est pourquoi je vous propose une alternative (c'est pas forcément la face B, mais Jiwa l'avait pas...) A la place de "Hurt" vous pouvez également déguster ce titre là...




Bien sur, cela va sans dire... Cette playlist perd tout son intéret si elle est écoutée à fond... Allongez vous, mettez la calmement en fond... et profitez.

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 12:15

J'ai été récement tagué. Le but de ce tag est des plus simples : il s'agit des fameux « 5 albums de l'île déserte ». Bref, désigner les 5 disques sans lesquels je peux pas vivre.  Remerciez donc avec moi Pyrox de m'avoir refilé ce cadeau empoisonné (au passage, rappelez moi à l'occasion de ne plus jamais remettre les pieds sur son blog... on sait jamais.)


5 disques donc. 5 disques à faire boucler pour l'éternité en gros. Le seul problème, c'est « lesquels choisir ? » Mes albums préférés, ca sert à rien, je les connais par cœur. A priori je dirais cinq disques que je ne connais pas, mais c'est trop dangereux. Finalement, comme être sur une île déserte ca doit être déprimant et qu'on doit passer son temps à se rappeler à quel point la vie était plus cool avant, là bas, sur le continent, j'ai choisi d'opter pour les cinq disques qui ont fait de moi ce que je suis, à savoir un maniaque à qui l'on demande ses cinq disques de l'île déserte parce qu'un jour il a eu la bonne idée d'ouvrir un blog musical ou pas loin.


1)      Mellon Collie and the Infinite Sadness, Smashing Pumpkins.


Ne me dites pas que vous êtes surpris, les habitués connaissent déjà l'histoire : la cassette, piquée à ma sœur qui m'a fait basculer du coté clair de la Force musicale (adieu rap français de la fin des années 90.) Vous noterez par la même qu'on parle toujours du côté obscur de la force mais qu'on connaît pas le nom du « bon » côté (le Jedisme ?)

 

Je l'ai bien entendu déjà évoqué... ICI


2)      O.K. Computer, Radiohead (ICI)


La encore faites pas vos surpris... Quitte a déprimer sur une île déserte autant avoir une B.O. spécialement pour. Donc, O.K. Computer, j'ai 15 ans, c'est le début d'une maniaquerie rock. Encore naissante, elle sera sanctionnée par :


3)      « The Beatles » (Double Blanc), Beatles.


Entre les dates d'obtention des deux albums precedents, j'ai non pas découvert, mais écouté plus attentivement les Beatles, via les Best Of Bleu et Rouge de ma mère. A la même époque, Rock & Folk sort un hors série « Let it Beatles » (on doit être vers la date de sortie de « 1 », je pense.), hors série que j'offre à ma mère, et qui désormais trone en bonne place dans... MA bibliothèque. Dedans un article « le Double Blanc, le making of » ou quelque chose approchant. Passionnant. Et c'est a cause de cet article que, cherchant à tout prix à découvrir cet album au lieu d'en rester aux best of communs qui satisferaient certainement la plupart des gens.... Je pars en quète du disque ultime, quète pas près de s'achever, pour mon plus grand plaisir.

Je n'en ai pas parlé moi, mais cela a été très bien fait ICI


Or donc je suis ce que je suis en trois albums. Dommage. Sauf que non. Si je suis à cette heure ouvert à la pop, au rock... Il reste à explorer deux voies : une plus douce, une plus rude. D'où :

 


4)      Let Love In - Nick Cave & the Bad Seeds


Nick Cave est une passion récente, mais certainement l'artiste sur lequel j'aurais eu une fixette des plus fortes et des plus longues (7/8 mois à l'écouter au moins une fois par jour. Pas l'album, le groupe) Et celui-ci est celui qui ressort du lot, si parfait, si... Glauque et triste, mais beau et parfois lumineux dans sa noirceur... et pourtant un album souvent très tendu et sexy. Mais avec cela, c'est tout un champ de crooners, de voix et de textes forts qui s'ouvre à moi...

Exploration à continuer...

Cet album a été évoqué (juste évoqué) ICI. Plus de renseignements LA

 


5)      Reign in Blood - Slayer


Non, le métal n'est pas forcément fait que de rale, de cris et de stridences. S'il est ultra violent, cet album de Slayer a une qualité que n'ont pas tous les albums de métal : il est audible. Et c'est déjà énorme. Ajoutez à ca que c'est certainement l'album le plus violent que vous entendrez de toute votre vie... Et donc le plus à même de vous premettre de vous défouler.

Celui là aussi, j'en ai pas parlé, mais d'autres l'ont fait... ICI et LA


Finissons cette sélection en disant une chose rapide : survivre avec seulement 5 disques... Plutôt être sourd ! Quoique... il m'en reste finalement tant en Juke Box mental... u'on ne pourra jamais m'enlever, même à la douane. Et au pire, je pourrais tenter d'en faire d'autre de ce type...


Allez, ce tag est... ouvert disons. Le prend qui veut. Amusez vous !


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3 janvier 2008 4 03 /01 /janvier /2008 16:47
Bon, ça y est, l’année 2007 s’est achevée, le temps est aux classements et autres best of de l’année. N’ayant pas eu l’occasion d’écouter tous les albums sortis cette année (mes découvertes les plus marquantes cette année sont dans l’ensemble des albums s’échelonnant entre 1965 et 2007, c’est dire…)
Alors donc ce classement ne sera pas vraiment un classement sur les disques écoutés en 2007, mais sur ceux qui ont fait mon année 2007 telle qu’elle a été vécue par mes soins… Attaquons donc mon classement 2007 à moi…
 
La révélation 2007 : The Bishops.
 
Très bon premier album, pas du pur génie mais un disque vraiment très rafraîchissant, un groupe super agréable à voir sur scène, même sans converse, un guitariste déjanté, et de toutes façons, un groupe qui vend des 45 tours dédicacés à 3 € peut pas être fondamentalement mauvais, non ?
 
Le concert 2007 : Arcade Fire
 
Lyon, le théâtre antique, un concert en plein air mi juillet…. Une performance surprenante, un couple d’italiens chiants juste devant nous… Les meilleurs morceaux dans le meilleur ordre… Un concert limite surprise, vu qu’on avait récupéré les billets d’autres… Un concert au sujet duquel les mots me manquent encore, en fait. Très bon.
 
La pop song ultime 2007 : Delivery, Babyshambles
 
Tout ce qu’il faut en quelques minutes : une petite ligne de guitare en intro qui rend le morceau directement reconnaissable, un refrain que même quand on comprend pas forcement l’anglais on réussit à déchiffrer, un solo gentillet et de Who ho ho pour finir comme il faut. Et le tout dans les 2 minutes 50 de la pop song standard. Pete Doherty prouve, une fois de plus qu’il a compris en quoi consiste la pop. Et même quand il chante mal au Grand Journal, ça pète.
 
L’album en 2 temps 2007 : Neon Bible, Arcade Fire
 
Il y a eu avant le concert : oui, c’est un bel album, mais il lui manque la folie du premier, tiens, je vais me refaire toutes les histoires de voisinage. Après le concert : Mais putain, je vais arrêter d’après des frissons sur un titre sur 2, oui ?
 
Les sales mômes 2007: Radiohead et Queens of the Stone Age.
 
2 albums très attendus. 2 albums beaucoup écoutés, et le constat est là : groupes du monde entier, ne publiez pas plusieurs chef d’œuvres d’affilée. Cette comparaison, ça doit être la 632ème fois que je l’utilise, mais bon… Ces deux groupes c’est comme des mômes qui ont toujours tapé 20 dans une matière. Un jour pas comme un autre, ils reviendront avec un 14 et vous, parents ingrats, vous allez les engueuler… Ben là, pareil : ils sortent un album qui est juste « très bon », pas un chef d’œuvre, mais bon quand même !! Et voilà, déception quasi générale (même si cet avis se retrouve légèrement moins concernant Radiohead.)
 
La fixette 2007 : Nick Cave & the Bad Seeds.
 
C’est la faute de Thom et G.T., mais bon, en 5 mois, j’ai tenté de rattraper mon retard sur une carrière de 20 ans. Ma fixette de l’an dernier, c’avait été les Who… c’était moins de travail bizarrement… Que dire : un mec pareil, dont les musiques sont surprenantes, variées, avec des textes d’une richesse extraordinaire… on en croise pas tous les jours, et pourtant on passe son temps à en chercher… Résultat, on écoute que ça pendant un bon petit temps. Le gros problème, derrière, c’est que généralement ces mecs là font des trucs vachement déprimants… Mais bon, c’est le prix à payer.
 
L’album « 3 suisses » 2007 (le chouchou, oui, ce jeu de mots est minable) : Tandoori, Eiffel
 
Cet album a eu le bon goût de sortir en janvier, et donc de constituer un accompagnement de choix pour mon année entière. Mais on va y revenir sous peu dans les grandes largeurs, vous en faites pas.

Allez, cadeau: La playlist qui va avec:
free music
 
Enfin, je ne peux conclure qu’en exprimant mon choix quant à mon prix 2007 du meilleur classement 2007 : Celui de G.T. sur les blogs du coin Ca faisait longtemps que je m’étais pas autant marré. Peut être aussi parce que c’est pas tous les jours qu’on se marre chez G.T. aussi, tout de suite ça fait un choc… Et je ne peux qu'adhérer à ce genre Enfin, tous mes compliments pour ce talent d’éditorialiste et de polémiste qu’ils nous avait si bien caché depuis le temps…
 
Tout ce que je peux faire maintenant c’est vous souhaiter une très bonne année, et espérer que, musicalement, je trouverais 2008 aussi riche que 2007. Sachant que, quand même, 2006 c’était bien pourri j’avais trouvé. Mais ce n’est que mon humble avis…
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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 12:00

Demain, je vous quitte. Pas pour longtemps, mais assez pour que je consomme la rupture. Il y a 1001 façons de quitter quelqu’un. Ca peut être soft. Ca peut être sale. Ca peut être Romantique. Ou pas. Bref, on n’a que l’embarras du titre. Et encore.
Je sais, il manque un "s" à bloguien, mais... la limite de caractères.


 

 

 

 

Queens of the stone age – Gonna leave you

 

I gave it starts, I stomped on your hearts, This the is the end, No more pictures, we ain't friends. I’m gonna leave you –ou-ou.

 

Ca fait du bien de régler les choses, comme ca : au moins les choses sont claires , n’essaye meme pas de me rappeler…. Je décrocherais pas. Joss Homme, saignant, violent… Classe et sadisme faites Homme.

 

 

 

Led Zeppelin – Babe I’m gonna leave you.

 

Baby, baby, I don't wanna leave you, I ain't jokin' woman, I got to ramble. Oh, yeah, baby, baby, I  won't be there, Really got to ramble.

 

J’en ai pas envie, mais je vais te quitter. Pas le choix. Je dois voir le monde, je me suis fait muter par mon boulot, je suis tombé sous le charme de ta sœur, on sait pas quelle est la raison, on sait seulement que Plant DOIT se tirer, mais que techniquement il en a pas vraiment envie.

 

 

 

Bob Dylan – Don’t Think twice it’s all right

 

But goodbye's too good a word, gal So I'll just say fare thee well I ain't sayin' you treated me unkind You could have done better but I don't mind You just kinda wasted my precious time But don't think twice, it's all right.

 

La rupture, selon Dylan, c’est même plus une rupture : c’est un largage direct. Largage de méchanceté sur cette erreur de jeunesse qui l’a empéché d’avancer. Ou essai desespéré de s’auto convaincre d’avoir fait le bon choix. La question reste poser, mais fadrait pas espérer des retrouvailles joyeuses en tout cas.

 

 

 

The Ramones – Glad to see you go

 

You gotta go go go go goodbye Glad to see you go go go go goodbye. Now I know the score I don't need you anymore Don't want you cause you're a bore.

 

Sympa les Ramones!! Entre la volonté de se séparer d’une copine un peu trop encombrante et de devenir célèbre, les frères crétins du Punk envisagent sérieusement une carriere à la Charles Manson… Tout en hargne, virulence et petits bonds qui font danser.

 

 

 

The Smashing Pumpkins – F*** you (An ode to no one)

 

No way! I don’t need it! I don’t need your love to disconnect. Voilà, tout est dit. A moi de me disconnecter pour quelques temps (quelques semaines tout au plus, ne comptons pas en mois…)

 

 

 

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Alors oui, je sais ce que vous allez me dire… Say it ain’t so (Weezer), mais si. Mais je resterai dans les parages, parce que I don’t want to miss a thing (Aerosmith). Certains (mais ce sont des mauvaises langues) diront qu’ils aiment le bruit que je fait en partant (Franz Ferdinand)… Mais je me vengerais en revenant

 

Allez, See you later, alligator.

 
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 16:44
Avec une année de plus qui se profile à mon compteur perso (mais bon encore de la marge d'ici là, mais on y pense...), il était temps de faire un peu le point. D'autant plus que c'est se blog qui va pas tarder non plus à feter ses un an d'activité sérieuse... ou presque.

 

Eh oui, « C’est pas mon année » se dit on parfois en voyant qu’on a un automne pourri, qu’on a pas forcément profité de toutes les occasions qui se sont présentées… Bref, en automne, comme les feuilles et les déclarations d’impots, l’heure du bilan tombe…

C’est pas mon année, oui… mais ou est elle, cette année de rêve, celle ou tout ce qu’on espère se réalise ? Peut être au cœur de nos albums préférés… Allez, je vous laisse le choix dans la date :

 
1969 – The Stooges

Sur leur premier album, on sent que les Stooges sont frustrés, alors ca pète. Pourvu que 1969 soit une bien meilleure année que 1968. Pourvu que mes 22 ans soient meilleurs que mes 21. A croire que non, un an plus tard ils chantaient « 1970 ».

 
1979 – The Smashing Pumpkins

Ah. On était innocents, on était des enfants… C’était le bon temps, pas de prise de tete, pas de star – system… on dévalait la colline dans des pneux de tracteur… C’était bien. Ballade nostalgique pour l’unique tube vraiment pop de Billy et ses Citrouilles.

 
1984 – David Bowie

Froid, malsain, dément… Comme l’œuvre qui a vu naitre Big Brother. Toujours là pour rendre service, le Thin White Duke nous rappelle à l’ordre en musique, sans se départir de sa classe innée habituelle… Grand roman, grand morceau… Bowie quoi.

 
1990 – Jean Leloup

En 1990, il se passe plein de trucs : la coalition, la révolution… Plein d’entrain et de folie, il nous encourage à célébrer dans la joie et la bonne humeur la folie de cette dernière décennie du siècle.

 
Voilà, quelques années en vrac pour passer du 20thcentury boy au 21stcentury schizoid man… Si d'autres vous viennent à l'esprit... Vous savez quoi faire.
 
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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 02:03

En suite du dermier questionnaire rempli par mes soins, quelques chansons à bramer avec des potes, une bière à la main, en sautant dans tous les sens.

 

Il y a peu, j’évoquais avec vous les chansons à boire et chansons de mariage, que j’apprécie, mais dont je suis sensé avoir honte. Alors que vient de s’achever  mon dernier WE d’Intégration en tant qu’élève, je sais que mon mauvais gout musical va bientôt avoir à retrouver ses marques. Pour me souvenir, mais aussi vous faire profiter d’un instant de détente, je vous propose ces quelques morceaux, aux ambiances kitsch, sombres, délirantes… un petit retour en musique dans ces soirées marquées par l’éthylisme forcené.

 

1)      Dschinghis Kahn – Moskau

Cette chanson fut notre hymne l’an dernier. Dschinghis Kahn, improbable groupe de disco à paillettes allemand, représantant de la RDA en 1979 au concours eurovision (avec leur titre Rocking Son of Dschinghis Kahn, narrant les aventures du fils de Gengis Kahn à convaincre son père d le laisser devenir le nouveau Ringo Star…je ne vous raconte pas le dénouement), nous offre un instant de pur mauvais gout sans s’en rendre vraiment compte


2)      TTC – Girlfriend

Gracieusement apportée en soirée par des amis fans de hip-hop, son premier passage jeta un froid. Au bout de quelques passages, elle devint presque habituelle dans la playlist de soirée. Un an plus tard, elle apparaissait dans le bréviaire officiel de l’école (rédigé par nos soins). Finalement, les gros mots, au bout de 2 fois, on se rend meme plus compte que c’est violent… Je vous laisse juger


3)      Max Boublil – Ce soir

Splendide slow d’un romantisme échevelé, c’est le petit dernier de la famille, découvert il y a 6 mois… Il offre un contrecoup surprenant qui fait toujours son petit effet à la première écoute.


4)      Thierry Julien – Humanity Song

L’apogée du mauvais gout. Se voulant une parodie de « USA for Africa », Humanity Song plonge dans ce qu’il y a de plus noir comme humour et dans un cynisme presque choquant. Dans un humour finalement très anglais, on rit à gorge déployée (mais pas trop) en se disant « Non, quand même c’est pas drôle, merde ! »


5)      Svinkels – Reveille le Punk

S’il est un style musical qui plaira toujours, c’est bien le rap de comptoir du Svink’. Chef d’œuvre de jeu de mots et de défoulage (si ce mot existe)… Gérard Baste est un exemple pour la jeunesse. Même si bière et chips l’ont amené à faire son premier infarctus à 25 ans.

 
 

Alors, je tiens bien à dire que je sais que ces morceaux sont nuls (sauf le dernier) grossier (sauf le premier)… mais ca défoule et ca fait du bien. Et n’en demandez pas trop à des jeunes en etat… vous m’avez compris.


PS: JE remercie G.T. pour m'avoir appris a inserer les videos. J'espere qu'il m'en voudra pas de lui dédier cet article.

Sur ce bon WE.

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