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Songs for the Deaf

La moitié de l'ancienne playlist, liée au contenu de ce blog, ayant été engloutie dans les entrailles de Deezer, vous trouverez ici "seulement" quelques titres épars que j'aime, avec des variations aléatoires representatives de mon humeur.

***

De toutes façons personne écoute jamais les playlists sur les blogs, alors...

***


Here, There And Everywhere

7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 00:01
Keith John Moon (23 Aout 1946 - 7 Septembre 1978) - The Who, Batteur.

Ah... ça fait bien longtemps maintenant qu'on a pas été faire un tour un tour du côté du cimetière des Rock Stars. Un vrai tour, j'entend, les deux dernières « Mort en Rock » parlant de personnes encore vivante, du moins physiquement.

Ca fait donc... depuis Janvier que je n'ai pas abordé avec vous le monde fabuleux des décès de Rockstar.


Pour la peine, et pour vous montrer que je me fous pas de vous, premier (et plus conséquent) volume d'un diptyque de la mort en Rock, avec des effets spéciaux dignes d'Hollywood. En espérant que ça motivera Chtif à revenir


Soyons clairs : les Who sont le groupe de Rock le plus Rock n' Roll qui ait jamais existé. Alors que les Stones, les Mötley Crüe, et tout ça, ceux qu'on appellerait les "sulfureux" se sont longtemps amusés à faire des conneries comme saccager des hôtels, sniffer des trucs bizarres, se travestir... Les Who (et plus particulièrement Keith Moon, oui), ont fait la même chose, sauf que : eux, au moins, sont allés jusqu'au bout, et sont mort d'une façon presqu'aussi conne qu'un téléviseur jeté du troisième, directement dans la piscine du Hilton.


Keith Moon est connu pour être un des rockeurs les plus déjantés, les plus dangereux, les plus fous qui aient jamais été, héritant ainsi du surnom de Moon the Loon. Le petit Keith John Moon est né le 23 aout 1946, à Londres. Sa jeunesse est agitée : hyperactif, il ne s'interesse qu'à la musique, et, si certains de ses professeurs (enfin, ceux qui ne le croient pas attardé) sont surpris par le jeu bordelique qui fera au final sa réputation, les écoles d'art ne le sont pas. Il abandonne les études, sans diplôme, à 15 ans, rejoint les Who à 17, connaît le succès à 18, se marie et devient père à 20.Impossible de savoir quand précisément il a commencé à se droguer, à picoler, mais par contre on sait qu'il a toujours eu le jeu anarchique et unique qui a fait sa réputation. On sait qu'il adorait chanter même s'il chantait foutrement mal.

 

Et je peux vraiment casser TOUT CA ?!


Moon est aussi connu pour ses frasques que pour son jeu. Il est toujours de bon ton de rappeler, pour montrer qu'on connaît ses références, que c'est lui qui a donné son nom à Led Zep. De rappeler que non, c'est pas vraiment sur qu'il ait conduit une Rolls dans une piscine (que c'était peut etre un lac, peut etre une Lincoln, que cette histoire en cumule peut etre plusieurs autres.). De rappeler que présumant de ses forces, et refusant de se limiter à un demi cachet (parce que non, c'etait pas n'importe quel drogué, c'était Keith Moon), il est tombé dans les pommes en milieu de concert et est resté amorphe en fauteuil roulant pendant 2 jours après, en 1973, suite à un mélange Cognac / Anesthésiant pour cheval. Qu'il avait loisir de louer des costumes d'officier nazi, et se brouilla avec Steve McQueen quand il s'introduisit dans sa propriété de Malibu « pour refaire « La Grande Evasion » ».


Ce qui est sur, c'est qu'en 1970, il a roulé et tué son ami et garde du corps Neil Hammond, et, même s'il s'agissait d'un accident, ne s'en est jamais vraiment remis.


Et c'est marrant comme tout le monde en reste là : Moon, le batteur doué, chaotique, fou,... mais tellement attendrissant. En oubliant totalement que les Who étaient entièrement soudés autour de lui. Plus jeune du groupe, plus fou, oui, mais aussi le membre du groupe que les trois autres appréciaient sans réserve pendant qu'ils se tiraient dans les pattes. A croire que les Who se sont jamais séparés de son vivant pour pas avoir à débattre de qui aurait la garde du gosse, et, surtout, pour pas le traumatiser.

Keith Moon, finalement...un grand enfant...


Le groupe, présent pour l'aider à sortir de la dépendance dans laquelle il s'enlisait : regardez la séquence Barbara Ann dans le documentaire « The Kids are Alright » pour voir à quel point ils sont autour de lui pour qu'il se reprennent.Ils le laissent chanter et même Townshend rit tellement c'est mauvais.


Le 7 Septembre 1978, de retour d'une avant-première à laquelle il avait été convié par Paul McCartney, et de retour à son appartement de Curzon Place, London, au 9, appartement n° 12. L'appartement où Mama Cass Elliot est décédé.

Alors qu'elle faisait la sieste sur le sofa (Keith étant un gros ronfleur), sa copine Annette, se réveille, et inquiète du fait d'un appartement trop calme, tente de réveiller Keith... Vous imaginez la suite.


L'autopsie confirmera l'overdose de Clomethiazole (Heminevrin). Son docteur lui en avait donné 100 comprimés, à prendre selon sa convenance, pour lui contre sa tendance à l'alcoolisme. On en retrouva 32 dans son estomac. Ah, vivre dans l'excès...


Lors de la cérémonie funèbre, Roger Daltrey fera preuve d'un humour qu'on ne soupçonnait pas chez lui, en offrant une couronne funéraire qui fera mémoire dans l'histoire des couronnes funéraires : une bouteille de Champagne encastrée dans un poste de télévision.


Keith Moon, légende du Rock internationale, est morte il y a trente ans exactement. Mais ça, évidement, à la télé, évidemment, personne n'ose le dire.




Allez, on se quitte avec un double hommage vidéo. L'un, pour ses frasques, l'autre, pour son talent.

 




 


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Published by Guic ' the old - dans La mort en Rock
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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 13:53

« Conne de légende, tiens ». La phrase est d'Arbobo. Bon, certainement que d'autres ont déjà dit des trucs approchant avant, mais bon, là, au moins, ça a été dit ici.


« Les filles foutent la merde dans tous les groupes ». Ca c'est de Chtif.


Bon, maintenant vous avez toutes les clés pour comprendre pourquoi j'ai été déçu par ce livre.


Ah non, il faut en rajouter une quand même... Je gardais le souvenir d'une critique positive dans Rock n Folk quand ce livre était sorti en français, il y a maintenant 3 ans.


Voilà, maintenant vous comprenez.


« Confessions d'une groupie » a le mérite de bien porter son titre, et d'arborer une couverture qu'on s'efforce de cacher quand on lit dans le métro. Les mésaventures sentimentalo- sexuelles de Mlle Miller dans le monde du Rock de la fin des années 60 aux années 80 sont certes intéressantes, mais posent de nombreux problèmes.


Tout d'abord, on est alléché par la liste de Rock star qui sont, on le sait citées dans ce bouquin... Des Byrds aux Stones, Mlle Miller a traîné avec un grand nombre de génies musicaux que, personnellement, j'admire. On s'attend, ou du moins moi, je m'attendais, à avoir une vision du Rock de cette période depuis les coulisses, un point de vue brut de décoffrage qui apporte ce qu'on ne pourrait pas lire dans les biographies officielles.


Car Pamela n'est pas n'importe qui, elle est quand même une des personnes qui a soutenu Mick Jagger au soir d'Altamont ! Elle a couché avec 50 % de Led Zeppelin (confirmant la théorie que le chanteur et le guitariste ont plus de chance que les autres.) !  Elle a vécu pendant 2 ans avec les Zappa !


Et vous savez quoi ? Malgré tout cela, ce livre ne présente pas grand intérêt. Pour une raison simple et pourtant annoncée partout : Pamela Des Barres est : « la groupie de référence ». Cela ne veut pas dire que son avis, ou son histoire, sont intéressants ! Ca veut juste dire que c'est une petite gourde (j'aime les insultes désuètes) qui se fait une fixette sur les Rock stars.


En ce sens on se dit qu'elle a bien réussi à rendre le truc en écrivant ça, du fait qu'une page sur deux on a envie de lui coller un claque tellement on la trouve niaise. La première fois qu'elle se fait avoir et devient un coup d'un soir, ok, on est attendri par sa naïveté, mais bon, la 4 ème fois ou Jimmy Page la trompe et qu'elle tombe toujours des nues on en vient à se demander si elle est pas un peu conne...

 

 

Bon j'ai été gentil parce que j'ai pas voulu sortir une photo de la dame aujourd'hui. Mais en en voyant, je me suis dit que les groupies devraient mourrir quand leurs groupes fétiches splittent, ca serait plus humain. Ah, merde, les Stones sont toujours ensemble.


Et cette sensation ne fait que s'amplifier quand elle avoue qu'elle ne supporterait pas de faire un concert du côté de la foule et veut à tout prix être côté coulisses, quand elle se plaint de ne pas atteindre la clébrité qu'elle recherche après publication d'un album (son seul) ou d'un petit rôle (entre autres dans le 200 Motels de Zappa)...


Bref, qu'a-t-on dans ce livre ? Une vie, un parcours d'une jeune fille, dont la vie fut Sex, Drugs, mais finalement pas très Rock n' Roll, bien que des Rockstars parcourent tout le livre. Et même dans le cas ou sa vie à elle n'est pas très Rock n' Roll, on s'attendait à un bouquin satisfaisant nos plus bas instincts de lecteur de Voici, on voulait, à la rigueur, savoir si Noel Redding est plus slip que caleçon, certes, mais... là, soit on en apprend trop, soit on apprend rien. Les performances sexuelles de Mick Jagger m'indifèrent, et ce n'est un scoop d'apprendre que « la folie de Keith Moon ébranlait l'univers ». Et j'en ai rien à foutre de savoir que Frank Zappa et sa femme aimaient prendre le thé à heures fixes. Et quand arrive dans le paysage Don Johnson (oui, vous savez, Nash Bridges) dont j'ai appris à cette occasion le passé de chanteur country, eh ben, on se dit, « c'est bon, on va pas pousser non plus. » Heureusement qu'il restait que 100 pages et Keith Moon sinon j'abandonnais direct.


Bref, Confessions d'une groupie, ou un bouquin écrit par une féministe, sur le Rock, mais qui n'est pas prêt d'arranger la misogynie inhérente au genre : You can't always get what you want.

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Published by Guic ' the old - dans Festival de Reading...
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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 18:45
Un petit jeu pour voir si vous avez l'esprit aussi "musicalement mal placé" que moi...

Très simple: J'ai pris la photo ci-dessous parce que le bas relief qu'on y voit m'a fait penser à une chanson (que, précisons le au passage, j'adore)...

Laquelle, et, surtout, pourquoi ??



On ne va pas se prendre la tête, donc répondez dans les commentaires...

Le vainqueur se verra offrir la grande compile "Summer 2008" des trucs-que-tout-le-monde-connait-mais-que-j'ai-découverts-que-cet-été !! (Eh oui, mettons de l'enjeu!!)

Remarque: je parle bien entendu du Bas relief en haut de la colonne, pas de la frise en dessous ou du numéro de rue...
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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 00:00


... Ou "Esthétique et Ressenti" par l'exemple et à l'envers


En ces derniers jours de superposition du Top of the Flop of the Pop of the Blogs et du Rock n' Roll Hall of Shame .... Offrons nous le luxe d'un article bipolaire.


Avant d'avoir 15 ans, j'en ai eu 10. A cette époque seuls 2 groupes typés Rock entraient dans le cadre d'écoutes régulières sur mon petit poste à cassettes : Queen, et les Beach Boys. Donc, malgré tout ce que j'ai pu dire et vais dire sur ces groupes, j'aurais toujours une tendresse particulière pour ces groupes.


Alors imaginez quand, des années plus tard, l'excitation que j'ai pu ressentir quand j'ai enfin mis la main sur cet album considéré unanimement comme « Le Chef d'œuvre des Beach Boys » : Pet Sounds. Et là : rien. Même pas le choc que j'aurais tant espéré ressentir. Wouldn't it be nice, titre d'ouverture, appartient à la terre familière, il est sur tous les best Of du groupe.... God only knows, me rappelle une scène d'un film dont je tairais le nom sous peine de perdre également ma crédibilité cinématographique, mais le reste...me laisse froid. Stupeur.


Attention, qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit. Cet album est bon. Très bon, même. C'est un chef d'œuvre, oui, sans problème. MAIS .Ce disque ne me parle pas. Il me laisse totalement insensible, et s'il me procure un sentiment, c'est certainement celui qui est le plus dangereux de tous en matière de musique : l'ennui.


Ce disque entre les mains, c'est avoir quinze ans et un rencard avec les filles de ses rêves. L'écouter, pour moi, a été un peu équivalent à découvrir qu'en fait c'est un mec.


Mais c'est là tout le drame des classiques : Personne ne dira jamais que Germinal est un livre de merde, ce serait objectivement faux. Par contre on admettra sans problème qu'on puisse s'ennuyer durant sa lecture. Pourquoi n'aurait on pas ce droit en matière de musique, et a fortiori de pop ? Les classiques sont ce qu'ils sont : eux aussi subissent les outrages du temps. Ils sont classiques car ils ont eu le mérite d'apporter quelque chose de nouveau, qu'ils ont ouvert des perspectives et enfoncé des portes qui seraient peut être restées fermées sans eux. C'est pourquoi on doit, dès l'instant où l'on se targue d'aimer la musique, un certain respect aux classiques. Mais personne n'a le droit de vous forcer à les aimer.

Et surtout : quand on a déjà eu l'occasion d'écouter près de 40 ans de conséquences... la cause peut paraître franchement dépassée.


Je n'aime pas Pet Sounds. Les harmonies vocales y sont réussies, les mélodies très belles, certains instants (God only knows en tête) sont émouvants, oui. Mais ce disque se refuse à mon cœur, ne me parle pas, ne veut pas me parler, je ne pourrais par conséquent l'aimer ! Et vous ignorez à quel point cet amour impossible me traumatise... Ca a commencé comme ça entre moi et Pink Floyd. Vous savez comment ça a fini.


Dans son article - manifeste - essentiel « Esthétique et Ressenti », G.T. nous invitait à nous "débarrasser " (je caricature) de notre ressenti pour pouvoir évaluer « objectivement » (du moins le plus objectivement possible) la qualité esthétique d'un album. Mais on ne pourrait séparer son cœur de son cerveau (sinon on meurt, évidemment...), et, si le ressenti peut nous faire nous enthousiasmer pour des albums pas si bons que ça, ne rien ressentir peut aussi jouer son rôle, en inversé. C'est justement le cas ici.


Franchement.... Cette photo se passe de commentaires.


Pet Sounds est donc selon moi le meilleur des disques que je n'écoute jamais parce que je ne les aime pas. (Oui, il y a aussi les disques que je n'écoute jamais parce que je les connais par cœur, qui, eux, sont tous très bons.)


Et pourtant, à l'opposé, je me laisse entrainer sans honte, sans problème par les morceaux les plus basiques de la période "Surf" de ce groupe, les « Surfin' USA » et autres « Barbara Ann » qui ont bercé mon enfance. C'est ce côté « Fun, fun, fun », qui fait que, malgré tout, j'aime les Beach Boys. Vraiment.




Cette musique, tant décriée avec le recul, car oui, putassière, commerciale, et pas franchement originale, c'est pour moi LA vraie musique des Beach Boys, ils portent ce nom pour jouer ça, et pas Pet Sounds... On est jeunes et on fait les cons et on assume. Bref, le Rock n' Roll dans son acceptation première.

Bref les Beach Boys, ca sous entend les surfeurs, pas les éleveurs de chèvres.


Que retenir de ceci ? D'une part que je sais quand même apprécier les Beach Boys à leur juste valeur. Pas pour les bonnes raisons, mais à leur juste valeur. D'autre part que mes futures participations au Rock n' Roll Hall of Shame seront placés sous le signe de la jeunesse et de la musique qui redonne le sourire.


La dernière chose ? J'aime beaucoup Good Vibrations. Comme quoi tout n'est pas perdu !






PS : je préfère publier cet article-ci dès maintenant parce que vu ce qui va débarquer bientôt.... Je préfère avoir encore un tant soit peu de crédibilité au moment ou vous me lirez.

Mais rassurez vous, il y a aussi des gens quiaiment bien cet album... comme ici


De plus vous remarquerez a quel point j'ai fait l'effort de pas être agressif envers les Beach Boys ou leur œuvre (en particulier ma capacitéé à éviter tout mauvais jeu de mots sur letitre de l'album). En conséquence, si vous êtes un Beach Boy, un de leurs descendants ou ayant droit, un membre de la famille de Charles Manson ou tout simplement un fan forcené, veuillez me signaler ce qui vous dérange dans cet article avant de planifier toute tentive de procès en diffamation ou d'assanit. Vous serez bien aimables.

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 20:50
Il y a des jours comme ça ou on arrive pas à se changer les idées. On a beau faire ce qu'on veut, le question revient. La réponse non. Deux opportunités, un choix à faire. Chaque nouvel avis apporte un poids de plus dans un des plateaux de la balance.

Et l'album tourne. Tourne, encore et encore, sans lasser pourtant, comme si la réponse était dedans et ne demandait qu'à être reconnue, entendue. L'album tourne et me perturbe un peu plus à chaque écoute. Je me perds, et pourtant, à chaque fois, cette chanson m'appaise, me permets de faire une pause et de me relancer dans l'écoute de l'album. Une fois encore.





Mais les poids s'ammoncellent, la balance change sans cesse d'orientation.... Elle a tellement penché qu'elle craque de tous côtés. Les plateaux gisent devant moi, les poids s'épapille, la balance ne peut plus pencher, mais seulement se renverser. Le pétage de plombs, le nervous breakdown guette... Il faut changer de disque.






Enfin. Restons calme, et surtout prenons un peu de repos. La nuit porte conseil, doit - on. C'est faux: ele permet de retarder l'insatant fatidique de la prise de décision. Mais bon, c'est déjà ça.


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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 00:01

Dans quelques jours, le concours de l'été « Top of the Flops of the Pop of the Blogs » va vivre ses dernières heures. Grand moment de gaudriole, de mauvaise foi, d'attaques en règles, de polémiques, il fut l'animation de ces derniers temps.


A grands renforts d'arguments massue (on a jamais dit crédibles ou justifiés) une bonne partie de la production discographique pop et rock des 50 dernières années à été foulée aux pieds, de préférences avec des rangers coquées.


Mais on ne sépare jamais bien longtemps le crime de son châtiment, c'est pourquoi il arrive aujourd'hui.


Symétrique et opposé du TOTFOTPOTB, le Rock n' Roll Hall of Shame est au final son jumeau « bénéfique ». Là où on détruisait, on défendra, là ou la colère et l'agressivité primaient, la bonne entente et la cordialité primeront. Du moins je l'espère.


 

Nous avons tous des cadavres dans nos placards. Même le plus Cultivé d'entre nous, le plus élitiste ou le plus classieux, aura quelques trucs (albums, morceaux, groupes) qu'il écoute avec un plaisir coupable. La seule différence ne se fait pas, dans ce cas, sur la qualité médiocre de nos goûts, mais sur notre capacité à confesser ces goûts et a mettre son ego au placard : Ce concours est en fait de l'anti Rock criticism dans toute sa splendeur.


Le principe de l'intronisation au Rock n' Roll Hall of Shame est disponible ICI.


Bref Rappel des règles, quand même:

 



1) Chaque blogueur tenté chroniquera un disque considéré unanimement comme honteux, ridicule, mauvais, par le commun des mortels et des Rock - addicts en expliquant pourquoi ce disque là particulièrement il l'écoute quand même, pourquoi ce disque lui plait, que ce soit musicalement, sentimentalement, nostalgiquement....


2) Il n'est pas nécessaire de tenter de réhabiliter ce disque sélectionné. Juste expliquer pourquoi on l'écoute alors que c'est "objectivement" mauvais et qu'on le sait.


3) Le disque choisi doit, bien entendu, être crédible : ca nous arrive à tous d'écouter du Carlos, du Annie Cordy ou du Christophe Maë juste pour se marrer et parce que c'est pas fatiguant pour la tête. Donc, restons crédibles.


4) Ce n'est pas un concours de mauvaise foi : dans l'idéal, il faudrait être honnête, droit.... Disons simplement que, comme on ne demande pas de réhabiliter le disque... On peut se permettre de laisser la mauvaise foi de côté pour ce coup - ci.


Quelques remarques cependant: Il ne s'agit bien entendu pas obligatoirement d'un disque. Il peut s'agir, plus généralement, d'un artiste, ou d'un simple morceau d'une façon plus restreinte.

Concernant le fonctionnement chaque blogueur publie l'article chez lui et me prévient de cette publication avec un simple mail (ou sur papier libre) à l'adresse habituelle, guicard [at] hotmail [point] fr

Les non blogueurs et visiteurs occasionnels tentés peuvent m'envoyer leur texte qui sera publié dans ces pages.



Maintenant le jeu est entre vos mains. Les contributions seront listées dans une page à cet effet, accessible en haut à droite de ce blog.


A vous de jouer. Les portes du Rock n'Roll Hall of Shame sont (grand) ouvertes !

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 23:00

Quand il reste plus qu'un Go de libre et qu'on a 15 albums qui traînent en vrac sur le bureau du PC, il faut agir. Agir ça veut dire ranger le bordel musical du PC. Pas le choix. Et quand en plus il ne reste plus de place ça veut dire... Qu'il va falloir liquider.


Quoi, « t'as pas besoin de liquider, t'as qu'à graver ! » ? Non, y a pas « qu'à graver » ! Et la sélection alors ? La sélection dure, inflexible, ou je vais devoir admettre que celui là, celui-ci, je vais l'écouter moins que cet autre ? Et si je le perds ce disque ? Et si, plus simplement j'ai envie d'écouter un morceau précis et que celui-ci est sur ce disque et que j'arrive pas à remettre la main dessus ? Et que quand je le retrouve jpar hasard un jour je me rends compte que comme un con je m'étais débrouillé pour récupérer déjà tout ce qu'il y a sur ce disque parce que je croyais plus l'avoir DU TOUT, ce fameux morceau ?


Acte 1 : Liquidation.


Non, non, des fois on a pas le choix, il faut liquider. Oui, mais liquider quoi ? Bon, priorité à ce que je n'écoute jamais. Bon... Absolument 80. J'écoute jamais. Mais si... si il y a une soirée ? Une soirée sans un passage beauf / 80, c'est pas possible. Si quelqu'un ressent absolument le besoin d'écouter du Jean Shulteis, un jour, comme ça, en passant ? Bon, on met de côté pour l'instant on y reviendra plus tard si y a toujours pas assez de place.


Bon... Led Zeppelin. In through the Out door. Bon, OK, je l'écoute jamais et je considère que c'est un album franchement moyen. Dehors ? Mais dans ce cas la mon intégrale de Led Zep c'est plus une intégrale ? Et si je « casse »  une intégrale c'est parti, cassons les autres. Virons les mauvais albums d'AC DC ! Et pourquoi pas virer les chansons au cœur des albums, celles que j'aime pas, hop, dehors !! Y en aurait des doubles albums pompeux qui deviendraient simples sans aucun défaut à ce rythme là. Non mais et puis quoi encore ! Bon j'arrête les conneries. Mais...


Tiens, AC/DC. Pourquoi j'ai le live de 1992 en double ? Simple édition, et édition limitée double. Bon, j'écoute quasiment que la simple. Mais je peux pas virer la double, y en a beaucoup plus (le double !!) et la simple est comprise dedans. Alors pourquoi pas virer la simple ? Oui, mais j'écoute que la simple ! Bon, laisse tomber.


Mozart. Putain, j'ai un dossier « Mozart » moi ? Bon, j'écoute jamais, je vire ? Ouais, bon, on sait jamais, faudra peut être que je reçoive des gens de la haute société un jour, je vais pas caler les Pumpkins en fond quand même. Autant garder.



« Humour ». Merde. Euh... on va faire un dossier Desproges et le reste on bazarde. Merde, maintenant Desproges est coincé entre Deftones et Dinosaur Jr. La vache, Deftones, ça fait combien d'année que j'ai pas écouté ça ?? Ouais, bon, c'est vrai, les premiers albums sont biens mais j'écoute pas. Bon, j'écoute pas = je vire. Mais pourtant c'est un truc bien, je peux pas supprimer ça et laisser le Absolument 80, qui est une merde, que j'écoute pas, et que je garde parce qu'on sait jamais. Comme si c'était impossible que quelqu'un qui passe ait envie de s'écouter un « My own summer » en bon souvenir de notre jeunesse. Non mais... Bon, on verra plus tard. Et merde y a du Korn aussi.


Bon, c'est quoi les dossiers les plus imposants ?? Bon, OK, j'aurais du m'en douter. Alors. Ces démos toutes pourries qui font 5 CD mais dans lesquelles je sauverais que 3 titres ? Si je les vire, est ce que ça fait de moi un fan - traître ? En plus je suis sur que ce serait trop la lose d'essayer de les récupérer le jour ou j'aurais changé d'avis... Quoi ? Graver ça ? Bon, je l'ai déjà dit, hein !!! Et puis ça me gâcherait tout le rangement par années, de la discographie du groupe, avec cette progression qui se fait... Bon, alors ce bootleg au son tout pourri de 2000 qui prend l'équivalent de 3 CD ? Attends, merde c'est le concert d'adieu, le dernier... Faut que je le garde, c'est un truc important, même su le son est pourri... je le garde en attendant de le trouver en meilleure qualité, c'est tout...


Tiens, en parlant de bootlegs...Les concerts que j'ai récupérés pour un seul titre, pas joué sur les autres concerts de la même tournée et mystérieusement joué ce soir là... Je peux pas le garder de coté ? Ouais, mais bon, seul... Et on va pas l'incorporer à un autre ça ferait trop bidouillage, surtout si le volume varie ou un truc comme ça... Bon ben soit on garde, soit on vire.... Et ce morceau il est super, en plus cette version live est vachement réussie, je garde.


2 eme acte : Rangement.


Bon, Birthday Party je le laisse comme ça, ou je le range avec les Nick Cave ? Sauf que là c'est « & the Bad Seeds », c'est complètement con. Ou alors je fais un dossier à part, « Nick Cave », dans lequel je réunis les deux ? Non mais si je veux être logique, il faudrait que je range le Zwan avec les Pumpkins dans un dossier « Corgan », et ça rime a rien... Bon on va pas toucher, au moins là je sais où c'est...


En plus se pose la grande question !!! Quand on a des titres en vrac? Pas des albums, juste des titres, en vrac, comme ça, sans trop de raison, parce qu'ils vous plaisent des trucs comme ça, on fait quoi ? On les laisse en vrac dans le dossier « Musique », ou on crée un dossier « Divers » en plein milieu, dans lequel on  aura jamais idée de chercher parce que un dossier au milieu de 200 autres c'est discret, alors que 100 titres au milieu de ces dossiers ça se voit ?? Ou alors, encore pire, on appelle ça « A trier », tout en sachant qu'on le fera jamais ?

Sans oublier une des grandes questions: Quand est - ce qu'on met un "The" devant le nom?


Alors ces titres on en fait quoi ? Ben on fait le tri dedans, pas de question à se poser, c'est là qu'on va faire le ménage, pesant le pour et le contre pour chacun (America vs. Patrick Topaloff, parce que oui, c'est la dedans qu'on range les trucs bien nuls, plutôt que de faire un dossier "Conneries" qui saute aux yeux du gars qui cherche du Chopin sur votre PC (en même temps qui lui a permis d'y toucher, merde !!))


Et encore heureux que je n'adopte pas un classement par genre mais uniquement par artiste. Car, vu la majorité écrasante que représente le rock dans ma discothèque virtuelle, il serait indispensable de pousser plus loin la distinction, par mouvement au minimum... Mais ou classer Zappa ? Bowie ? Et même, Bowie, dois - je découper sa discographie en plusieurs morceaux, vu qu'il a jamais fait 2 fois la même chose ou presque ? 2 albums rangés dans Glam Rock, d'autres dans Electro rock... Et je parle même pas des groupes plus anecdotiques... Trail of Dead, Spinto Band...

Va - t- il falloir vraiment mettre en place, un jour, le fameux « classement par qualité intrinsèque de l'album », mais dans ce cas il faudrait réévaluer tous ces albums (qui seront notés, ça c'est défini, « sur une échelle allant de Phil Collins aux Who »)

 


Acte 3 : Délivrance


Alors que les yeux commencent à se plisser sous le sommeil et la fatigue et l'effort, il faut enfin les détourner de l'écran, et se focaliser sur la vraie vie. C'est la qu'apparaît la providence. Au dessus du bureau, une affiche précise :


« Quand je perds du temps à chercher des affaires dans mon bordel, je me console en me disant que ceux qui retrouvent tout facilement ont du en perdre encore plus en rangeant tout parfaitement. »


Bilan : 2 heures de perdues. A peine un giga de place de récupéré. Bon ben on va virer des films alors.


On peut en tirer plusieurs conclusions :


1)      Oui, c'est facile de se prendre la tête sur des détails.

2)      Imaginez le moment de ranger les CD.

3)      Oui : le Rock n' Roll est définitivement une musique du chaos.



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Published by Guic ' the old - dans Le Rock-Critic est un con
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19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 17:28

Il y a des disques comme ça, qu'on aime, et point.

Dans cette série d'articles, il y a tout un type de disques qu'on pourrait qualifier de cette façon. Ce n'est pas forcément que j'ai peur de m'attaquer à un chef d'œuvre, ou d'en mal parler.... C'est juste que.... Il n'y a rien à dire. Ces disques se défendent d'eux-mêmes, et si un quelconque détracteur survient, et bien... On aura pas grand-chose à proposer pour le contredire. Ils sont impénétrables, et c'est justement ce qui fait leur force et les rend passionants.


Apostrophe (') est de ceux là. (Et c'est pas le seul, là est mon problème...)


Déjà, Zappa, c'est dur à décrire. Il est une évidence que c'est un guitariste (et un compositeur) de génie. Mais aussi que c'est pas la moitié d'un fou. S'il existe un mot qui ne se décollera jamais de Zappa, c'est « Dérision ». Ce n'est pas parce que la musique est un truc sérieux (j'ai failli écrire un « business sérieux »....) qu'on ne peut pas la tourner en dérision, s'amuser avec, où même en rire. Rappelons que c'est lui qui posera la question primordiale: "Does Humour Belong to music ?"


Un album commencant par un combat entre un esquimau et un trappeur, et qui s'achève par une discussion métaphysique entre  un homme  (qui pue des pieds) et son chien, qu'est-ce ? Grand bien vous fasse de savoir répondre à cette question. Allez de suite voir un psychiatre.

Cet album est à l'image de l'image que l'on peut se faire de l'esprit de Zappa. Tortueux, agité de coups de génie et de fulgurances, tantôt jazz, tantôt blues (le solo de Cosmik Debris, entre autres), tantôt très pop mais bon, on va pas non plus déconner c'est quand même Zappa, LE grand des années 70 qui a pas récolté de petit surnom (Le binôme Don't Eat the Yellow snow / Nanook Rubs it), et même une ballade au piano (Uncle Remus), Zappa se permet tout et réussit tout.


Si Elvis est le King, et si Clapton est God, Zappa est à coup sur The Fool.* Et en tant que tel il peut se prendre pour qui il veut, personne ne lui reprochera jamais. Comme sa façon de composer, sa voix peut se placer dans tous les registres, du conteur sadique du début, au philosophe canin de la fin, en passant par le prophète St Alphonso... Un album tellement concept qu'on ne saurait si c'est un concept album ou pas.


Sur certains morceaux, Zappa apparaît tel l'alchimiste parfait, le cuisinier forcené qui peut faire confiance à son talent : Il a beau en rajouter, des instruments, des notes supplémentaires, ça reste malgré tout digeste (lourd, mais tellement bon), et a aucun moment ça ne dépasse les limites de la nature, à aucun moment ça ne ressent le besoin d'exploser au visage de son créateur. Zappa peut se permettre toutes les folies et toutes les expérimentations, il reste audible et meme mélodieux.


Il n'est pas dans mes cordes de décrire correctement la musique de Zappa : je n'ai pas les connaissances nécessaires. Car derrière ses allures de rigolo et sa moustache, le gars est quand même un gars qui s'y connaît en Musique avec un grand M... Alors je n'ai que des comparaisons à fournir : Zappa est à la musique ce que Gotlib, ou Solé (les deux lui on rendu un brillant hommage en revisitant Stinkfoot en BD, et par la même on ne rappellera jamais assez la nécessité absolue de lire « Hamster Jovial et ses louveteaux »...) sont à la BD : le besoin de toujours en faire plus, d'en rajouter, la peur du vide...  Peur du vide qui rapproche le gars Zappa d'un Keith Haring s'il s'agissait de composition picturale...


Bref, à la lueur de ces comparaisons, qui ne peuvent pas, en tant que telles , servir d'arguments, c'est sur...on réalise bien que Zappa est un branleur qui n'a rien, mais alors rien fait avancer et a encore moins révolutionné quoi que ce soit... Evidement.

 

Ayant été recalé au Casting de Tarzan, le jeune Frank se recyclera dans la musique et la botanique.


Je ne détaille malheureusement pas l'ensemble des morceaux, mais chacun regorge de son lot de petites trouvailles, de malices, de tous ces petits « trop » qui font le tout de Zappa. Oui cet album rend philosophe. Et accorde une place d'importance à la race canine.

On pourra bien évidement me reprocher d'avoir choisi l'album salué par le plus grand succès public qu'il ait fait, mais bon, soyons logique : si le but est d'encourager à aller découvrir le monde fabuleux de Frank Zappa, ceci constitue, avec Hot Rats, la plus belle des portes d'entrée, non ? Car oui, Apostrphe est un album de Zappa accessible: rappelons que Zappa solo a l'habitude des alums de 4 morceaux dont 2 de 15 minutes, là on en est loin, et malgré les folies de l'intérieur des morceaux, il fait ici preuve d'une concision.... pop, n'ayons pas peur des mots.


Sur ce, je vous laisse avec ce petit montage réalisé par un illustre inconnu mais qui a du talent sur « Don't eat the Yellow Snow » (Bon, ok, c'est à partir de la version « single », qui contient, en version raccourcies, « Don't eat the yellow snow », « Nanook Rubs it » et l'intro au xylophone de « St. Alfonzo's Pancake Breakfast » en guise de conclusion) :

 



Vous pourrez également retrouver "Stink - Foot" dans la radio, à gauche, qui a pour l'occasion été remise à jour pour la première fois depuis une dizaine d'articles...

Et si vous en voulez plus, encore plus de Zappa chez Systool!

 

(Ceci était le premier article de notre nouvelle grande série "Je suis pas foutu d'en parler correctement, laissons les autres en parler, moi je vous dis juste que j'aime bien, hein.")


* Remarque: Ceci n'est en aucun cas un hommage ni à PAul McCartney, ni à Gilbert Montagné. Je dis ça parce qu'on ne sait jamais.

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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 12:25

Bonjour à tous !!


Voici l'heure venue. L'heure d'avouer à votre tour certaions de vos penchants musicaux sensés être peu avouables. Le moment d'avouer votre pire péché mignon, l'heure de sortir les cadavres des placards.


Car, bien que nous nous posions tous, blogueurs musicaux, en chantres du bon goût, il est certain que nous avons tous un disque, un groupe, un morceau, unanimement considéré comme pourri t que pourtant on prend un malin plaisir à écouter, sans vouloir l'avouer aux autres, à la face du monde.


Pourquoi et comment cette idée a germé au point de devenir le challenge de l'automne de 3laissreiez vous votre fille coucher avec un Rock critic ? » (et accessoirement le premier challenge de « Laisseriez -vous... ») ?


Tout d'abord, le Top of the Flops of the Pop of the Blogs n'y est pas innocent. Cherchant quel disque allait subir mes foudres, je me suis un instant demandé si ce serait pas une bonne idée de prendre le concept à revers : encenser un disque pourri. Mais je me suis dit que non, bon, on va pas faire son original, on ve rester dans le rang, quand même, ce serait pas plus mal.


Seconde étape : lors d'une soirée passée en compagnie de Ned et Frico, la discussion s'orienta vers l'aveu, de la part de chacun, des disques honteux qu'il possédait. Avec ce handicap, cet élément de sélection primordial : crédible. Crédible mais honteux.



C'était bien suffisant pour qu'au final l'idée fasse son bout de chemin dans mon crane... Donc voici le concept.


1) Chaque blogueur tenté chroniquera un disque considéré unanimement comme honteux, ridicule, mauvais, en expliquant pourquoi ce disque là particulièrement il l'écoute quand même, pourquoi ce disque lui plait, que ce soit musicalement, sentimentalement, nostalgiquement....


2) Il n'est pas nécessaire de tenter de réhabiliter ce disque sélectionné. Juste expliquer pourquoi on l'écoute alors que c'est objectivement mauvais et qu'on le sait.


3) Le disque choisi doit, bien entendu, être crédible : ca nous arrive à tous d'écouter du Carlos, du Annie Cordy ou du Christophe Maë juste pour se marrer et parce que c'est pas fatiguant pour la tête. Donc, restons crédibles.


4) Ce n'est pas un concours de mauvaise foi : dans l'idéal, il faudrait être honnête, droit.... Disons simplement que, comme on ne demande pas de réhabiliter le disque... On peut se permettre de laisser la mauvaise foi de côté pour ce coup - ci.



Bon, maintenant se pose un problème de lancement... Je me doute bien que chcun est perdu, et doit achever ne participation à quelque chose quelque part, soit faire ou refaire un Top of The Flops of the Pop of the Blogs, fignoler sa Mood Organ Playlist, ou même sa Fake Album Cover...


C'est pourquoi on va garder un peu de temps et attendre la fin de l'été, même si, comme je l'ai pas mal entendu ces derniers temps, il n'y a plus de saisons. Nous sommes le 10. Disons que le lancement officiel aura lieu dans 15 jours.


Le 25 Aout 2008 sera mise en place la page permettant de regrouper toutes vos productions, ce sera le lancement officiel de l'opération. Maintenant que tous les détails sont mis en place, ne reste plus qu'à trouver un nom à cette opération... Nom qui s'impose de lui même.


Libre à vous de choisir maintenant quels albums, quels artistes, quels morceaux vous avez décidé de faire rentrer au...


ROCK N' ROLL HALL OF SHAME !

(Cliquez pour être dirigés vers la page des contributions déjà publiées...)

En espérant que vous serez motivés !

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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 12:14

Avant de lancer le grand concours de la honte, laissez moi faire avec vous un petit tour de mon mauvais goût du moment... En quelques vidéos. Contrairement à la dernière fois, il ne s'agit pas là de présenter des morceaux drôles, ou de goût douteux... Juste des trucs que j'écoute en ce moment avec un plaisir coupable, sans forcément assumer... Surtout qu'étant dans une période « revival Hard Rock 70 - 80 »... On nage pas toujours dans ce qui se fairt de Mieux.


Commencons donc la décontruction de ma crédibiité musicale enemble :


Iron Maiden : Fear of The Dark


C'est pas ma faute. Je sais que Maiden, c'est pas forcément une reference, et en plus le morceau que je préfère est unanimement considéré comme un de leurs pires... Un hymne pour stade avec des paroles qu'ils ont pas été chercher bien loin. Mais bon, le fait est que c'est diablement efficace, et, justement, l'ensemble de cette sélection n'est pas basée sur la qualité, mais l'efficacité.

 



Aerosmith: Fallin' in love (is Hard on the knees)


Pas grand chose à dire là non  plus, je suis en pleine cure d'Aerosmith.... Et même si ce qu'on préfère en général chez Steven Tyler, c'est sa fille, il faut avouer qu'il a eu le talent pour composer, avec sa bande, des titres purement Rock n' Roll et dansants...  même si on aura jamais le culot de se lancer dans les mêmes dandinements que le bonhomme...

 



Mötley Crüe : Dr Feelgood


Bon, après que Chtif m'ai prêté The Dirt, j'ai décidé que, quand même, c'est con de lire la bio d'un groupe dont on ignore tout de la musique, et ait chercher à écouter... Pour découvrir que ca me déplaisait pas tant que ca... Malheur sur moi. Allez y, riez, mais je vous mets au défi de pas éprouver une envie de sourire de joie au moment final Riff+ cloches de batterie... Mon petit passage préféré. (Et quand une vidéo tirée du live officiel est aussi pourrie que celle du Carnival of Sins, on a vraiment de la tendresse pour le groupe...). Bon, là c'est 1989.

 

 

 

Beatallica : A garage Dayz Nite


Ah, un groupe de covers des Beatles à la sauce Metallica... Dont je parle depuis trop longtemps, à trop de monde, pour ne pas en parler ici. Ruez vous sur leur « Sergent Hettfield's Motorbreath pub band »... ou pas. Bon le choix de la vidéo s'est fait facilement... C'était la seule potable. Ca tenait qu'à moi c'était plutôt "Leper Madonna" que je mettais (Hey Dude étant trop long.)

 



Hayseed Dixie : Holiday


A l'origine groupe de reprises bluegrass d'AC / DC, d'où leur nom, puis de reprises de plein de monde (dont cette reprise de Greenday), parmi lesquelles « I don't feel like dancing » que je vous conseille tous d'aller voir, c'est maintenant un groupe a part entière dont je ne peut rien dire sur le dernier album parce que je ne l'ai pas écouté.

 

 

 


Bon, maintenant.... Allez - y, riez, moquez vous... Moi au moins j'assume !

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Published by Guic ' the old - dans Compilations pirates
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