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Songs for the Deaf

La moitié de l'ancienne playlist, liée au contenu de ce blog, ayant été engloutie dans les entrailles de Deezer, vous trouverez ici "seulement" quelques titres épars que j'aime, avec des variations aléatoires representatives de mon humeur.

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De toutes façons personne écoute jamais les playlists sur les blogs, alors...

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Here, There And Everywhere

6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 13:35

Non, vous ne rêvez pas: c'est bien un nouvel épisode de notre grande série "Le Rock-Critic est un con". Cadeau de Bonne année.

 

 

 

 

C'est pareil, identique, toujours la même chose. Comme un rituel immuable. Non, plutôt comme une pièce de théâtre: ça se déroule à l'identique, tous les soirs, et en matinée le week-end.

 

Je suis là, debout, devant les tours de CD achetées chez Ikea, pas pleines à ras bord, certes, mais quand même bien fournies.

 

Et je sais pas quoi mettre.

 

http://img.over-blog.com/300x400/0/32/02/56/Images-2/Images-200444.jpgPourtant, j'ai bien envie d'écouter quelque chose – il faut que j'écoute quelque chose. Mais quoi, hein, quoi? En plus, il y a de fortes chance que je me complique la tache parce que (bon, j'extrapole sûrement un peu) je dois pas me poser la question de la même façon que d'autres. Beaucoup d'entre vous doivent se poser la question "Qu'est  ce que je vais écouter?" – un peu comme si c'était le destin qui allait décider à votre place de la musique que vous allez "subir", pourtant de votre plein gré.  D'autres, ceux qui voient les piles de promo et d'achats s'entasser, se posent peut-être la question sous la forme "qu'est-ce que je dois écouter?", ou, si l'on veut négliger le côté "obligation" (car d'obligation il n'y a pas), "Qu'est-ce qu'il me reste à écouter?"

 

Moi, évidement, en passionné tordu que je suis, je me pose évidement la question sous cette forme qui dit tout:  "Qu'est-ce que j'ai envie d'écouter?" Alors autant vous dire que tous les soirs, à l'heure du berger, c'est une sorte de psychanalyse express personnelle que je me fade en parcourant les tranches multicolores qui décorent les murs du couloir.

 

Tous les soirs, mes yeux dérivent le long des noms d'albums qui ornent ma discothèque, et, tous les soirs, je trouve rien à mettre. Je vois les noms de ces albums, certains que j'aime, certains que j'aime moins, certains que je défendrais bec et ongles si d'aventure je les voyais attaqués… Et pourtant, chaque soir, la même constatation se fait: je n'ai rien envie d'écouter en particulier. Ou alors tout, j'en sais rien. Mes albums des Kinks me regardent, avec leurs tranches chamarrées, mais non, ce soir j'ai pas envie. Les disques des Smiths, Beatles, Pumpkins, Who, que j'aime pourtant, me supplient d'enfin les faire sortir du carcan de plastique qui les étouffe à longueur de journée, mais je me vois condamné à leur répondre par la négative. Comment est-il possible que je possède autant de disques que je n'écoute jamais? Si c'est pour pas les écouter, pourquoi je les ai achetés? Voici des questions qui finissent par m'assaillir. Tous les soirs.

 

Oui, tous les soirs – et le week-end en matinée. Suivez, s'il vous plaît.

 

Putain, pourquoi j'ai acheté un radio – réveil CD? Pourquoi j'ai pris cette mauvaise habitude de m'endormir en écoutant de la musique? Pourquoi je me suis habitué à haïr le silence, merde?

 

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/zoom/8/5/6/8712581315658.jpg

En plus, je le trouve moche, perso.

 

Parce que voilà: maintenant, j'aime m'endormir avec la musique. Mais je me réveille aussi avec la musique. Et ce doit être le même disque qui fait son office pour les deux. Bref c'est la merde.

 

Du point de vue théorique, c'est pourtant simple: il me faut un album calme, dont le premier titre est pêchu. Je peux comme ça m'endormir tranquillement sur le calme qui suit, et, le lendemain, me réveiller de bon pied sur une explosion de violence. Mais les choses ne sont pas aussi simples. Déjà, parce que les disques organisés ainsi sont rares: Logique qu'un groupe capable d'être violent le soit un peu tout le long du disque. Et s'il ne l'est qu'une fois, il va caler ça à la fin.

De plus, il faut un album sur lequel mon esprit ne va pas se focaliser alors que je cherche le sommeil. Condition indispensable: que je ne connaisse pas les paroles. Condition subsidiaire: que rien ne dépasse dans la production et l'arrangement: que tout soit à plat, que tout cool de source, pas de break soudain, d'envolée guitaristique, voire un truc qui devienne une sorte de bouillie lointaine dès lors qu'on ne l'écoute pas bien à fond (celui-ci à un nom: "Fun House")… Juste un disque qui puisse inclure mon sommeil dans sa logique, sans pour autant être chiant: pour moi, l'expression "ce disque, je m'endors dessus" tient du compliment.

 

Au final, on atteint un truc du genre:

 

"Top 5 des disques que "ce disque, j'adore m'endormir dessus"":

 

  1. Patti Smith – Horses (Endormissement prévu sur Kimberly)
  2. Television – Marquee Moon (Endormissement prévu sur Marquee Moon / Elevation)
  3. Stooges – Fun House (Endormissement prévu sur Dirt)
  4. Noir Désir – En Public -  CD 2 (Endormissement prévu sur Des visages, des figures)
  5. Nick Cave - Abattoir Blues / The Lyre of Orpheus – CD 2 (The Lyre of Orpheus, donc) (Endormissement prévu sur Babe you turn me on. En cas d'échec, sur Carry Me – pour cause de Supernaturaly gênant l'accès au sommeil, le cas échéant.)

 

Hors concours: Hawkwind – Doremi Fasol Latido (Endormissement presqu'immédiat.)

 

Mais je vous entends déjà me rappeler le début de mon article: pourquoi les "matinées" du week-end? T'es tellement feignasse que tu te tapes des siestes?

Que nenni.

http://media.paperblog.fr/i/63/637592/salon-disque-vinyle-ramonville-L-1.jpegLe Week-end, je me tape… le ménage1. Et certes, le but n'étant pas le même, le choix prend un angle différent, mais surtout, une donnée s'ajoute au problème. Cette fois-ci, la musique je la mets pas dans la chambre, mais dans le salon. Donc possibilité de mettre des vinyles. Ca double pas le nombre des choix, quand même pas, loin de là. Mais vu que j'achète principalement en vinyle ces derniers temps, s'ajoute au besoin de choisir la bonne musique la nécessité d'écouter les nouveautés.  (Si cette phrase n'est pas claire pour vous, rassurez-vous, elle ne l'est pas vraiment pour moi non plus)

 

Il y a un argument fondamental pour ne pas mettre de vinyle: si je mets un vinyle, je ne peux pas passer l'aspirateur sous le meuble abritant la platine, de crainte de faire sauter le diamant. Autour non plus, sait-on jamais. Pourtant, j'aime bien écouter mes vinyles. Plus le temps passe, plus je préfère écouter des vinyles plutôt que des CD. Peut-être est-ce parce que j'ai un côté réac. Peut-être parce que je suis plus homme de goût que d'autres. Mais en fait, je crois que j'aime écouter les vinyles plus que je n'aime écouter des CDs pour ce genre de raison amoureuse inexplicable.  Un peu de la même manière que j'aime vraiment certains disques, tout en étant incapable de les défendre, je connais les arguments de défense du vinyle comme format idéal, mais je ne les reprends jamais à mon compte, car mes raisons ne sont pas celles-là.

 

Car, voyez-vous, j’aime mes vinyles. Ne vous méprenez pas : j’aime mes CDs aussi. Mais disons que si j’ai pour mes CDs une sorte d’amitié (je n’hésiterai d’ailleurs pas à dire que certains d’entre eux ont peut-être plus compté dans ma vie que certains de mes amis), j’ai pour mes vinyles, pas forcément de l’amour, mais en tous cas une sorte de tendresse bien particulière que je suis strictement incapable d’éprouver pour mes CDs.

Un CD, on ouvre la boîte, on le sort, on le met dans la chaîne, on choppe la télécommande et puis basta, on est prêt à écouter de la musique et à zapper les morceaux qui nous emmerdent.

Un vinyle, par contre…C’est différent. D’abord il faut ôter au disque ses apparats (car le disque vinyle est  femelle, et le bien écouter érotique), sa lingerie de papier2, l’admirer un temps, à la recherche d’hypothétiques imperfections, qui bien entendu surprennent au premier contact, mais qu’on apprend à apprécier, ces détails qui font que ce disque est mon disque, et pas un autre.

Tous les CDs se ressemblent, beautés glacées inaccessibles pressées en masse, à l’identique, comme des starlettes de magazines. Tandis que chaque vinyle acquiert, par sa vie, par ses lectures, une personnalité propre, une unicité qu’il n’avait pas à sa sortie de presse.

Dernier préliminaire, armé de la brosse antistatique, on achève la préparation du disque, l’époussetant, sans cesser d’admirer les reflets que fait la lumière sur la cire. On place délicatement le disque sur la platine, on lève le bras, on l’approche du sillon, puis… on écoute. Au lieu d’entendre.  Car quand le CD tourne négligemment en fond (encore plus négligemment lorsqu’il est soumis à la fonction « shuffle »), le vinyle est toujours présent et sait se rappeler à notre attention via, ici un craquement, ici un sursaut, ici une funeste rayure, et, bien entendu, par le déclic qui signifie "tiens, c’est la fin de la face A, il faut aller le retourner" , et on ne râle même pas, parce qu’on est déjà debout, parce que, je vous le rappelle, là, je fais le ménage, suivez bordel.

 

La face B achevée, on a vraiment écouté un album (et non pas des morceaux en vrac – je dois avouer que si, en bon « shuffliste » que je suis, il est vrai que le vinyle est une des rares possibilités – voire la seule -  de m’obliger d’écouter un album en entier chez moi, les albums que je possède en vinyle… ne s’y prêtent pas (Costello, Cheap Trick ou les Sonics, ça tient plus de l’album de chansons que du méga concept tordu qu’il faut absolument écouter l’album en entier et dans l’ordre) ; c’est pourquoi, sur ce coup là, je trouve que même si c’est pour moi un argument valable, l’utiliser me donne l’impression de faire dans l’escroquerie rhétoricienne de bas étage. Mes excuses.)

On retire alors le disque de la platine, on le rhabille, puis on le repose délicatement, « à la verticale, légèrement serré, comme dans une bibliothèque », encore empli d’une délicatesse dont on ignorait jusqu’alors l’existence en soi.

N’empêche, c’est pas comme ça que le sol va être lavé.


 

Top 5 « pour faire le ménage dans le salon sauf autour de la platine pour pas faire sauter le diamant » :


  1. AC/DC – Back in Black (Tout AC/DC conviendrait, l'idéal serait l'édition simple du live de 1992, mais bon, on parle vinyle là)
  2. Elvis Costello – My Aim is True (Welcome to the working week lance parfaitement le truc, et faut bien être le week-end pour écouter ce morceau sans un pincement au cœur - Par contre c'est mon booster ironique du lundi matin, quand même)
  3. Brimstone Howl – We Came in Peace (C'est un disque que j'écoute avec une régularité déraisonnable pour une raison très con: il est pressé sur une pâte translucide, et moi j'aime bien)
  4. The Sonics – Here are the Sonics (Principalement la face B en fait. C'est sur celle là qu'il y a tout: Psycho, Strychnnine – oui, j'ai jamais été trop fan de The Witch)
  5. Pavement – Crooked Rain, Crooked Rain (Parce que les rééditions récentes de Pavement en vinyle sont fabuleuses. Et parce que si ce disque n'est pas idéal pour faire le ménage en un samedi matin ensoleillé – pas forcément chaud, ensoleillé – je veux bien me pendre avec la serpillière.)

 

Malheureusement, le ménage ne se cantonne pas au salon.  Et comme on est pas trop salaud avec les voisins, on n'ose pas foutre le son de la platine à fo nd histoire de l'entendre jusqu'à l'autre bout de l'appart. Donc on en revient à se satisfaire de ses CDs, sanshttp://media.paperblog.fr/i/244/2442770/rockcollection-like-steak-machine-fabcaro-L-1.jpeg avoir cette fois – ci à faire de sélection particulière telle celle qu'on a réalisée pour dormir. Juste de la bonne musique.

A ce point de cet article, il faut l'avouer: chez moi, les CDs sont "rangés" en cinq endroits différents. Dans leurs étagères, évidement. En vrac sur la minichaîne. Un tas à côté du radio réveil CD ( donc à la tête de mon lit, par terre). Un tas sur le congélo dans la cuisine. Un tas par terre dans le couloir juste à côté de la porte de la salle de bains. Pourquoi dans le couloir? Parce que le fil du poste n'est pas assez long pour atteindre l'intérieur de la salle de bains. Voilà. Comme ça ça fait visite guidée de l'appart, bienvenue.

Enfin bref. Commençons par la salle de bains. Pour une raison que j'ignore, dans mon esprit tordu, SdB + Week-end = Chanson Française. La semaine, c'est les infos à la radio pendant la douche, mais le week-end, qu'il s'agisse de prendre une douche ou de briquer la salle de bains, c'est toujours la même rengaine: disques, plus particulièrement  des best of, plus particulièrement de chanson française. Et occasionnellement des albums d'Oasis, aussi. Mais bon, bref.

 

 

 

(Au passage, très bonne BD celle de l'image, je vous la conseille)


 

Top 5 "à chanter sous la douche".

 

  1. Jacques Dutronc – Pour être un crétin à Créteil. Enfin, pas loin.
  2. Nino Ferrer – Pour oublier que je suis coincé en ville.
  3. Michel Polnareff – L'écho de la salle de bains magnifie mon interprétation du Bal des Laze. Qui en a bien besoin, d'être magnifiée.
  4. Alain Souchon – J'ai toujours du Souchon à portée de main. C'est presque vital en fait.
  5. Serge Gainsbourg – Pas de best of, mais n'importe quel album parmi ceux que j'ai. Mais on va y revenir.

 

Pourquoi ce côté franco-français à mes ablutions? J'en sais rien. Mais le fait est là.  Ca justifie que je traîne dans les rayons variété française des disquaires, et c'est déjà ça (comme dirait notre numéro 4)

 

 

Allez, finissons simplement. La cuisine. A nettoyer. Et à faire à bouffer. Des CDs, qui squattent la pièce des mois entiers. Et quand j'y réfléchis, je me dis que… p'tain cette sélection est super bizarre tout de même.


 

Top 5 "fait à manger mon grand" :

 

  1. The Smiths – Meat is Murder (dans ma maison, la barbarie commence en faisant cuire des steaks)
  2. Elliott Smith – Either / Or (Intrus total. Je ne sais pas pourquoi, mais oui, Cupid's Trick est un des morceaux que j'écoute le plus en cuisinant).
  3. Serge Gainsbourg – Vu de l'extérieur. L'album mal aimé de Gainsbourg, alors qu'il contient des merveilles (Sensuelle et sans suite, Par hasard et pas rasé…). Plus pour le ménage que pour la cuisine cependant (Des vents, des pets, des poums…)
  4. Alice Cooper – The Alice cooper Show (Premier Live, vaut tous les best Of qui soient, ne serait-ce que pour l'enchaînement Under my Wheels / I'm Eighteen en ouverture)
  5. Pas vraiment de cinq qui soit "symptomatique". Il y a les enregistrements "en concert" de Brel, les autres albums des Smiths (Elliott, Patti, et The), bref, plein de disques qui me tombent sous la main au moment  où je me décide de me livrer à mes exactions culinaires.

 

 

Voilà. Finalement, cet article n'a d'autre but que de me rassurer, moi-même. Et ça marche plutôt bien. A force d'ordinateur, de prix cassés dont on ne saurait se plaindre, d'expéditions punitives dans les magasins d'occasion, ma collectionnite a beaucoup gagné en importance ces dernières années, je n'ai jamais acheté autant de disques pour finalement en écouter si peu. Il y a à peine 6 ans, je crois que le nombre de disques non gravés que je possédais était tel que j'aurais pu tous les citer de mémoire. Aujourd'hui, je les compte, les liste, et fait même des statistiques sur leur compte – statistiques dont je partagerai peut-être avec vous le manque d'intérêt, une sorte de bilan à la fin 2010 – considérant que fin 2000 j'en était aux prémisses de ma découverte du monde fabuleux de la pop-music.

 

Mais pourtant, il y a bien plus en ces disques que juste des tranches que je contemple avec hésitation. C'est l'incarnation physique de ma vie. Les mp3, tout ça, c'est bien joli. N'empêche… L'aspect physique et les pochettes, voici qui compte aussi (les pochettes, une des raisons de mon adoration du vinyle). Tant que je vivrais mal le fait de découvrir qu'une de mes pochettes est fêlée (même si c'est un de ces banals boîtiers cristal), ou qu'un coin de pochette cartonnée s'est enfoncé je saurais que oui, acheter des disques n'est pas vain. Tant qu'à la vue d'un de mes disques, n'importe lequel, j'arriverai à me rappeler d'au moins une fois où je l'ai écouté, juste une…  Ce sera légitime de continuer à traîner les rayonnages. Et tant que la simple contemplation de mes rayonnages perso me permettra de gratter 4 pages… Le Rock – Critic restera, et restera un con.

 

 

 

 

 

 

1 Quand j'y regarde à deux fois, le ménage est tellement le bon moment pour écouter du rock n' roll (ça colle si bien) que je ne comprends pas que mon appart – et par extension celui de tout amateur de Rock - ne soit pas en permanence dans un état de propreté à rendre jaloux une représentante Stanhome.

 

2 C’est une image, n’est-ce pas. Sauf pour School’s out.

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Published by Guic ' the old - dans Le Rock-Critic est un con
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commentaires

electric girl 02/05/2011 22:18



Pour s'endormir, rien de mieux que du Coldplay (testé et approuvé). Par contre, le top 5 intéressant ne serait pas celui de "faire à manger" mais de "à écouter en mangeant" (beaucoup plus
difficile n'est-ce pas).



Ska 11/01/2011 17:21



Très bonne BD aussi, en effet...



Ska 11/01/2011 17:20



Ah ben évidemment, j'aime beaucoup le passage sur les vinyles... C'est très bien vu, le déshabillage du disque...J'avais effleuré quelques idées proches dans le fatras d'un texte intitulé
"Mixtape et musicassettes"...


 



yosemite. 07/01/2011 20:32



le fait d'écouter les infos dans ta SDB la semaine te mène forcément à écouter la VF le week-end par ce que ça te rappelle ce que tu as entendu la semaine... voilà pourquoi.


sinon, un jour, après un peu trop de perceuse du voisin, j'ai passé l'aspi en mettant un vinyle des Misfits à un volume sonor réglé de façon à ce que je puisse l'entendre. Sachant que mon aspi
est hyper silencieux, en même temps, c'est moins rock n roll mais sur le moment, ça m'a fait du bien.


Et je me pose les mêmes questions que toi au moment de sortir une rondelle, galette etc. et comme Xavier, je n'écoute plus de musique à la maison qu'entre 00h12 et 1h24 de la nuit (donc plus du
tout Souchon, ouf)



pyroX 07/01/2011 16:42



j'adore.


et j'ai un peu le même probleme... mais en moins grave que toi : j'ai pas autant d'étageres ikea =)


pis en plus, j'ai qu'un vinyl et pas de platine, alors...


ca serait un taf intéressant ca... les ziks préférées en fonction de ce que tu fais... et de l'heure qu'il est. Parce que prendre un bain avec du Miles Davis à Minuit, c'est cool. Mais à 16h,
c'est glauque.


par contre, moi je préfere me lever avec de la musique douce : trop punchy, ca me réveille en sursaut, j'aime pô ça.