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Songs for the Deaf

La moitié de l'ancienne playlist, liée au contenu de ce blog, ayant été engloutie dans les entrailles de Deezer, vous trouverez ici "seulement" quelques titres épars que j'aime, avec des variations aléatoires representatives de mon humeur.

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De toutes façons personne écoute jamais les playlists sur les blogs, alors...

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Here, There And Everywhere

3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 15:25

http://3.bp.blogspot.com/_iZayj_Lrfwo/SVrLk82XX1I/AAAAAAAAAu4/W5qKuoH_TKA/s320/Pinkerton.jpg-         Tiens… Pinkerton. Pourquoi donc, cette fois-ci?

-         Ben tiens, cette fois-ci, j'ai une réponse. Parce que Weezer a sorti un nouvel album. Et même deux, ce coup-ci.

-         Donc, quand Weezer sort un nouvel album… Tu en réécoutes un vieux.

-         Pas "un vieux". Pinkerton. C'est pas pareil. Et oui, quand Weezer sort un nouvel album, je réécoute Pinkerton. Comme le font tous les fans de Weezer.

-         Parce que tu es fan de Weezer, toi, maintenant.

-         Pas forcément, mais vu que le fanatisme est la seule raison valable d'écouter Weezer de son plein gré selon les tenants de la bien-pensance rock n' rollement correcte, je le suis malgré moi, de fait.

-         Je me lasserai jamais de ton goût pour les phrases simples. Donc Pinkerton.

-         Eh ouais.

-         Et pourquoi pas le bleu?

-         Parce que Pinkerton, c'est le plus profond, le plus sombre, le plus beau, le plus crépusculaire…

-         Et le plus le plus et tout ça.

-         Pinkerton, c'est le Black album de Weezer. Celui où, bizarrement, t'as pas vraiment de joie derrière les mélodies sautillantes, ce qui est assez vicieux en fait. Mais bon, c'est un album que je connais depuis si longtemps…

-         OK. Album d'adolescence quoi.

-         Non. Si je précise que je le connais depuis si longtemps, c'est parce qu'il a pour moi une sorte de… "concept", qui est totalement involontaire au départ.

-         Le coup de Madame Butterfly?

-         Non. Tu sais bien que moi, mon truc c'est plus de dénicher les références bibliques. Puccini, je connais rien, Mme Butterfly, je sais juste que ça se passe au Japon et qu'il y a un mec qui s'appelle Pinkerton, mais pas plus. Et je te cacherai pas que j'ai l'intime conviction que ça sert pas à grand-chose pour apprécier cet album…

-         … que, comme à l'habitude, tu apprécies selon tes propres critères, selon un concept et un sens montés de toutes pièces par ton esprit malade, au mépris de toute volonté de l'artiste.

-         Exactement.

-         Et ton concept à toi c'est….

-         … un peu compliqué à expliquer. Fixons déjà les choses avec un bon cliché qui est vrai: Rivers Cuomo est un loser. Sauf que… C'est pas juste un loser. C'est le loser ultime. Pierre Richard, à la fin des films, il réussit quand même à se taper Jane Birkin. Ce serait Cuomo, je te jure qu'en plus il se prendrait un râteau. Regarde un clip du début de la carrière de Weezer (genre  Undone (The Sweater Song), puis un plus récent, pas trop, mais un peu (genre Hash Pipe), et tu verras, le constat est sans appel: Rivers Cuomo, c'est le seul mec au monde chez qui a gagné en charisme en mettant des lunettes. Certes, il a volé celles d'Elvis Costello, donc ça aide, mais bon…

-          Donc Cuomo est un loser, tu étais persuadé, ado, d'en être un aussi, et…

-         Mais bordel, arrête d'essayer de rabaisser cet album à une connexion adolescente qui ne s'est pas défaite avec le temps: on peut tout à fait apprécier des trucs adolescents en étant adulte!

-         T'es adulte toi maintenant?

-         Tu comprends très bien ce que je veux dire. Autant être clair: quand j'avais seize ans, cet album ne me convainquait qu'à moitié. C'est en vieillissant que j'ai compris à quel point il était bon. Ca te va? Bon. Donc, comme je le disais, Rivers Cuomo est un loser, et, tu le sais comme moi, dans presque tous les groupes de potes, il y a un "copain loser". J'en ai eu, je l'ai aussi occasionnellement incarné, bref. C'est le pote auquel il arrive des merdes suffisamment fréquentes et suffisamment gênantes pour que tout le monde se marre quand il les raconte, mais presque plus par attendrissement que par moquerie. Ce genre de pote que tu associes automatiquement à l'expression "Sacré XXXX!". Evidement, il lui arrive rien de bien grave, c'est "juste" un loser. Et peu importe le degré d'amitié que tu lui portes, ce peut être ton meilleur ami comme une vague connaissance, l'effet est le même: quand il te raconte ses mésaventures, ça te permet de relativiser et de te sentir mieux, un peu, tu réalises que finalement, ta vie est pas aussi pourrie que tu le croirais si tu restais seul dans ton coin. Bien sur, à un moment ça va aller mieux pour lui – la vie est certes une chienne, comme on dit, mais bon, quand même…, et il laissera la place à un autre copain loser, qui reprendra le flambeau avec plus ou moins de classe, mais en tout cas avec la même spécialité, la spécialité éternelle du "copain loser": tomber amoureux de la mauvaise fille, sorte de running gag ultime de la lose.

-         Et donc, Rivers Cuomo est ton copain loser virtuel.

-         Non. Mieux que ça. Rivers Cuomo, c'est le copain loser du copain loser. Le grand commandant de la confrérie des copains losers. Rivers Cuomo a porté un appareil dentaire à 26 ans. Rivers Cuomo est fan de soccer. Il est totalement inadapté, et démesurément sympathique pour ces mêmes raisons. Sauf que tout ça je devrais peut-être plutôt le conjuguer au passé, en fait. Parce que le commandant en chef, c'est le Rivers de Pinkerton. Pour ça que c'est cet album là et pas un autre: depuis, il va mieux, il s'est marié, il est (mon Dieu) heureux. C'est là tout le paradoxe pour le fan de Weezer: souhaiter entendre un nouveau bon album de Weezer, bien foutu, émouvant, et tout, c'est souhaiter qu'il arrive les pires malheurs à Rivers Cuomo. Il y a plein de groupes dont on sait qu'ils n'atteindront plus jamais leur plus haut niveau, car ils ont atteint celui-ci en étant au fond du trou. Je sais de quoi je parle, je suis fan des Smashing Pumpkins, et je sais que chercher à entendre un Nouvel "Adore", c'est souhaiter bien trop de maheurs à ce pauvre Billy. Et je le pense honnêtement: je veux pas que ce genre de malheurs arrivent à nouveau à Corgan. Pour Weezer par contre, j'ai vraiment l'impression qu'on dit que "non, ce serait lui souhaiter trop de malheur" juste pour la forme, et que finalement, on espère rien tant que voir Rivers sombrer à nouveau.  Ce qui est absurde, car même s'il rechutait, il ne ressortirait jamais un album à ce point beau de naïveté adolescente. C'est ça l'autre grande qualité de Pinkerton: son côté ado.

-         Faut définitivement que t'arrêtes avec ton obsession pour l'adolescence. T'es adulte maintenant. Enfin, il paraît. Enfin, à l'état civil.

-         Ouaif… Bizarre, comme adulte, tu admettras. Et justement. C'est mon côté adulte bancal qui me fera pour toujours adorer cet album.  Le côté ado dans la musique, c'est un peu un truc à quitte ou double. On peut trouver les Libertines ado, et ça l'est: mais ce sont des ados teigneux, fouteurs de merde, bordeliques, qui s'en foutent des conséquences. D'un autre côté, tu as aussi un côté ado chez… j'ai du mal à trouver un exemple de l'autre côté, mais disons, au hasard, les Doors (dont on aurait ôté le côté sexy et sulfureux), ou, mais vraiment dans une moindre mesure, les Smiths (torp adulte, les Smiths, quand tu y regardes bien): l'ado un brin poseur, qui réfléchit trop, qui se prend pour un artiste, conscient de lui-même et légèrement arrogant. J'aurais adoré être du premier type, mais c'est pas dans ma nature et encore moins dans mon éducation d'être teigneux ou rebelle. J'aurais pu être du second type, mais j'ai justement passé une bonne partie de mon adolescence à réfréner ce côté de ma personnalité – pour être plus comme les autres. J'ai passé mon adolescence à écouter Radiohead en lisant Rimbaud, mais en prenant bien attention à pas utiliser de mots de quatre syllabes devant les fans de Sum 41 avec lesquels je traînais, ces teigneux que j'admirais car ils étaient tout ce que je ne serais pas. Y a pas à dire, j'étais un ado quand même sévèrement… socialement schizophrène. (tu trouves pas que ça sonne super mal de coller deux adverbes à la suite?)

-         Je me dis surtout que t'es en train de me bassiner avec ton adolescence en ayant toujours pas réussi à me parler du "concept perso que tu injectes dans Pinkerton". J'en déduis qu'il doit quand même être sacrément compliqué. Ou que tu t'es paumé dans ta propre logorrhée. Mais bon, j'opte pour l'option qui veut que tu sois un gros tordu.

-         T'inquiètes, j'y arrive. Disons que coincé entre Libertines et Doors, Cuomo, cultivé mais névrosé, désireux d'être rebelle mais timide, est l'adolescent que j'étais. Et Pinkerton narre sa vie sentimentale selon un mode "1 titre, 1 fille, 1 échec". Avant toute chose, je te rappellerais que j'ai découvert cet album à une époque ou je ne parlais pas anglais aussi bien qu'aujourd'hui, donc que mon interprétation est on ne peut plus sujette à discussion, ok?

-         Ok.

-         Et que cependant, vu que j'ai découvert cet album après mon adolescence (dans l'hypothèse où on considère celle-ci finie à l'heure actuelle), c'est bien de l'album dont je parle, et non d'une projection de ma vie en musique sur les titres de cet album. Ok?

-         Ok.

-         "Tired of Sex", une nymphomane. "Pink Triangle", une lesbienne. "Across the Sea", une fille trop éloignée, et, j'y reviendrais, une histoire "éthiquement" répréhensible. "Why Bother", un coup d'un soir dont tu aurais voulu qu'il devienne une vraie histoire. "Falling for you", sa meilleure amie (qu'il garde pour la fin, dans la longue liste des trucs à pas faire.) Avec deux titres un brin à part, en l'occurrence "The Good Life", à mi-album, qui est le moment où il décide de se reprendre en main en espérant que ça changera un peu les choses, et "Butterfly", qui est le moment où il réalise que la lose n'existe pas, et de la pire des manières.

-         Ah ouais, t'as quand même bien planché dessus.

-         Un peu, ouais.

-         Euh, tu développes?

-         Pas en détail, mais quelques titres méritent qu'on s'y arrête. Deux, en fait. Le premier, c'est juste la meilleure chanson que Weezer ait jamais écrite, et c'est "Across the Sea".

 

 

 

 

 

L'histoire, à la base, est vraie: après la sortie du premier album de Weezer, Cuomo a reçu une lettre d'une fan japonaise qui l'avait entendu à la radio, lettre toute mignonne je suppose, et qu'il décrit rapidement dans cette chanson. Vu comme Cuomo est poissard (si, quand même), on peut supposer que c'est un des trucs les plus gentils et touchant qui lui aient jamais été adressés par une personne de la gent féminine, sa mère mise à part. Qu'il ne la connaisse pas, qu'elle soit éloignée de lui de milliers de kilomètres, peu importe: l'attention est tellement touchante que fatalement, on peut supposer qu'il se mette à éprouver une certaine tendresse pour cette fan. Toute histoire est inenvisageable, certes, d'autant plus qu'à la base, la fan en question a 14 ans.  Or dans la chanson elle en a 18. Je ne sais pas si c'est juste pour échapper à la censure, ou si c'est le coup de génie que j'aime à envisager: ce glissement d'âge modifie totalement l'approche du truc. Le problème qu'on qualifiera de "légal" étant viré, on passe à un problème purement moral, éthique, et là on plonge vraiment dans la névrose. Parce que finalement, dans ce cas là, où se poserai le problème de, sait-on jamais, tenter l'aventure? Un gars qui y croit vraiment, dans cette situation, et s'il peut se le permettre, tenterai le truc, s'il se sait vraiment amoureux, et ce même si tout le monde autour de lui dit que c'est une idée à la con. Pas Rivers. Pourquoi? Parce que ces deux petits vers qui résument parfaitement le traumatisme des gens qui ont été sages, alors ados: "You see mum, I'm a good little boy. It's all your falt momma, it's all your fault".En gros: si je suis malheureux, c'est parce que j'ai obéi à ma mère – corollaire: je suis complètement passé à côté de mon adolescence, ou du moins elle s'est déroulée sans que je la vive. Bien éduqué, j'ai toujours fait les choses comme il fallait, et avec le recul, je regrette de pas avoir fait quelques conneries de plus à l'époque. Surtout que maintenant, je suis un exemple, alors que je suis névrosé comme pas permis. C'est le paradoxe des mères: elles ne veulent rien plus que nous voir réussir nos vies, mais si on les écoute à la lettre, on finit par seulement réussir dans la vie, ce qui n'est pas la même chose du tout. Evidement, Rivers, lui aussi bien éduqué, est incapable de tenter ce coup de folie sous l'impulsion de l'amour, et en plus, même pas pour des raisons … logiques, genre la crainte de se prendre un râteau. Non, juste parce que c'est pas le genre de trucs qu'on fait, au même titre que draguer une fille casée et tous ces trucs qu'on fait pas sans même vraiment savoir pourquoi on ne tente pas sa chance – sinon pour se conforter dans son propre malheur. Logique, finalement, que la chanson qui suive celle-ci soit "The Good Life", soit la reprise en main et également le piétinement le plus total de ce qu'on était (I should have no feeling – cause feeling is pain) parce que comment veux-tu creuser plus bas que la réalisation de tout ce que tu ne feras ja-mais de ta vie?

-         T'es un gros malade. Dans quelle mesure je peux te croire, et non pas juste considérer que tu fais juste porter à Cuomo le poids de tes propres névroses?

-         Boarf, si on peut même plus se projeter sur ce que racontent les rockstars, autant écouter du trip-hop, putain. Et accessoirement, c'est pour moi la seule explication possible de la présence de cette phrase concernant sa mère ua milieu de cette chanson. Mais venons- en à Butterfly. Qui elle, s'inspire de l'opéra dont on a dit qu'on ne connaissait rien, mais qui, en gros, raconte comment Pinkerton, officier américain, arrive au Japon, tombe amoureux d'une japonaise, lui fait un gosse, doit repartir mais promets de revenir, sauf que quand il revient, il s'est remarié avec une américaine. C'est une tragédie, donc au final gros carnage: dépossédée de son enfant au profit du père de celui-ci, Madame Butterfly se suicide. Transposé à l'adolescence, Pinkerton est le mec qui, à la fin de l'année scolaire, a réussi à sortir environ 15 jours avec chacune des filles de sa classe, et aussi quelques-unes des autres. " Partout dans le monde, le Yankee vagabond prend son plaisir et son profit, indifférent à tous les risques. Il lève l'ancre n'importe où ", c'est l'extrait de l'opéra inscrit autour du CD. Cet extrait se réfère évidement à Pinkerton, le séducteur impénitent, l'ennemi intime du "loser sentimental", qui le méprise autant qu'il l'envie, intimement convaincu qu'il est que, lui, au moins, saurait respecter les demoiselles auxquelles Pinkerton brise le cœur sans état d'âme. Sauf que… Sauf que Butterfly. Ou Rivers se retrouve dans les pompes de Pinkerton. Perso, j'ai toujours interprété le " I'm sorry for what I did  I did what my body told me to" comme un aveu de tromperie. Rivers s'est comporté en Pinkerton: sur le papier, il est un vainqueur… Mais la douleur est pire encore que celle d'être un loser: c'est la douleur de la culpabilité. Everytime I pin down what I think I want it slips away. Parce que Rivers n'a pas la main sûre, en fait. Genre pas du tout. Et surtout, il vaut pas mieux que les autres: il est normal. Il ne traite pas les filles mieux que le Pinkerton commun du lycée. Parce qu'il n'est qu'un gars comme les autres. Peut-être plus sensible, peut-être plus cultivé, peut-être moins quelque chose ici où là, aussi (sûrement). N'empêche, il est quand même comme les autres et peut se scomporter comme un connard au même titre. C'est peut-être une des pires réalisations que peut faire le loser adolescent: une fois sorti de sa gangue de lose… Son expérience passée a beau exister, il devient aussi atroce que ceux qui ne l'ont pas expérimentée.

 

Alors au final, nous, fans de Weezer, on n'a certes de cesse de répéter  qu'on préférait les albums d'avant, ceux ou il avait pas encore commencé la méditation, était pas marié, avait aucune confiance en lui, mais au moins avait du goût.

Sauf qu'au fond de nous, on sait que c'est vraiment égoïste de lui demander un truc qu'on a aucune envie de faire nous-mêmes: revivre une nouvelle adolescence. Plutôt revivre celle qu'on a déjà vécue en réécoutant cet album, c'est déjà suffisamment douloureux par moments.

-         Et donc… voilà. OK. Ca m'avance pas plus – encore une fois – mais bon.

-         T'en fais pas. Cette fois je reviens à la vraie vie. Avec du sucre dans mon thé.

 

 

 

http://3.bp.blogspot.com/_u26Wbd2lpVI/SnwxPvAKg9I/AAAAAAAAAng/nep7i6qKl28/s400/Weezer2.jpg

(On espère que cet article vous a plu.)

 

 

(Remarque: ce texte a été écrit avant de découvrir la réédition récente de cet album, pour laquelle il passe de 10 à 36 titres – autant vous dire qu'il tourne plus que jamais, et plus longtemps en plus)

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Published by Guic ' the old - dans Why Bother
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commentaires

Olivier 09/02/2011 16:03



Diatribe sur ""You see mum, I'm a good little boy. It's all your falt momma, it's all your fault""


J'ai rarement lu quelque chose d'aussi éclairé chez quelqu'un d'aussi "jeune" (on a que 10 ans d'écart, t'as l'âge de ma soeur, juste retour des choses, non ? ;) ).


Attends-toi à une 30aine rock n'roll.


Je parle par expérience.


 



Guic ' the old 19/03/2011 10:19



Merci. Mais ca me rassure moyen :-/



diane cairn 10/12/2010 09:55



tu sais que chaque fois que tu écris un article tu me donnes envie d'écouter l'album voire la discographie de l'artiste que tu plébiscites ?



Guic ' the old 19/12/2010 09:42



Christophe: Je te file ca des que possible.


 


Benjamin: Disons que c'est aussi mon désaccord total avec toi à ce sujet qui m'a aidé à formuler le truc plus clairementr, aussi.


 


Diane: Ben... tu devineras aisément que c'est généralement le but.



Benjamin F 22/11/2010 13:08



Je vois mieux où tu veux en venir maintenant avec cette histoire de Loser vs copain avec qui on se serait perdu de vue :)



Christophe 11/11/2010 12:13



Magnifique article !!!


 


bon, va falloir que tu me fasse un dvd avec tout ouizeure en moupoutrou un de ces 4.



Xavier 08/11/2010 19:28



là tu m'as eu;)