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Songs for the Deaf

La moitié de l'ancienne playlist, liée au contenu de ce blog, ayant été engloutie dans les entrailles de Deezer, vous trouverez ici "seulement" quelques titres épars que j'aime, avec des variations aléatoires representatives de mon humeur.

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De toutes façons personne écoute jamais les playlists sur les blogs, alors...

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Here, There And Everywhere

1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 20:01

Sid Vicious (John Ritchie)  (10 Juin 1957 – 2 Fevrier 1979) – Sex Pistols – Bassiste en formation

 

John Ritchie, c’est mignon comme nom pourtant ?

On le croirait sorti tout droit de Happy Days… Pourtant cet homme est considéré par certains comme celui qui a inventé le pogo. Quoi qu’il en soit, il est devenu le musicien au rapport succés/ talent le plus élevé de tous les temps, surement.


Né le 10 Juin 1957 à Londres, le petit John est élevé par une mère qui a deux passions dans sa ve : son fils et l’héroïne. On a connu mieux. Quoiqu’il en soit il grandit et rencontre John Lydon, le futur Johnny Rotten, qui lui offre son surnom de Sid Vicious, qui était à l’origine celui de feu le hamster de Rotten.

Rotten devenu le « chanteur » qu’on connaît, Vicious fait parti du noyau dur de fans des Sex Pistols. Il devient ensuite batteur des futurs Siouxsie and the banshees (formation nommée Suzy and the banshees…) et se fait virer pour manque de rythme. Génant pour un batteur. Même quand on marche aux amphèts.




Puis, ô chance, Glenn Matlock quitte les Sex Pistols, et Sid décide de reprendre cette basse dont il ne sait pas jouer quitte à harceler leur manager jusqu’à ce qu’il craque… Et, bien que désireux d’apprendre à vraiment jouer de la basse, il découvre deux nouvelles passions : Nancy Spungen, et l’héroïne. Comme quoi il tenait de sa mère. Puis les Pistols se séparent. Vicious enregistre sa version de « My Way », ou il prouve qu’il a presque plus de talent en temps que chanteur qu’en tant que musicien. Et s’installe à New York, au Chelsea Hotel, avec sa belle.

Le 12 Octobre 1978, c’est le drame. Nancy est retrouvée morte, assassinée de plusieus coups de poignards, dans la chambre du Chelsea hotel. Sid ne sait même pas si c’est lui le coupable, et commence à alterner prison et désintoxication…

Il finit hébergé par sa mère, qui, gentiment, lui fait TOUTES ses courses, y compris de l’héroïne chez les dealers du Bronx avec lesquels John a quelques problèmes. Dans la nuit du 1er au 2 Février 1979, il meurt d’overdose.

 
Moralité : Freud avait raison. Vous pouvez faire toutes les conneries du monde, si derrière vous avez des problèmes, c’est la faute de votre mère.


 
Et pour finir en beauté, une petite vidéo qui fait plaisir…
 

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Published by Guic ' the old - dans La mort en Rock
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commentaires

G.T. 03/04/2007 19:58

Et Sid a eu bien raison ! S'il avait travaillé la basse à la place...il ne serait pas devenu une des personnalités les plus célèbres du rock (mais il serait peut-être toujours en vie, alors l'un dans l'autre...)

G.T. 03/04/2007 02:05

Comme Chtif, j'ai pas mal ri à ce très bon article.
 
Quoi qu’il en soit, il est devenu le musicien au rapport succés/ talent le plus élevé de tous les temps, surement.
On ne peut pas mieux dire ! C'est aussi ça le rock, si t'as l'attitude, le reste est accessoire... 

Guic ' the old 03/04/2007 09:08

En meme temps quand l'attitude c'est tout ce que t'as... t'essaye de l'optimiser au max!

Chtif 02/04/2007 23:35

Très amusant cet article !et le genre de petites phrases comme ça, aussi, à droite, là :On va dire que mon album préféré de 2006 est sorti le 15 Janvier 2007. Si j'avais été chinois, ca serait passé.

pyrox 02/04/2007 16:36

oki
POur la version de my way, elle est assez marrante et je crois que je préfère celle-là à celle du King

pyrox 02/04/2007 10:30

cette chronique est géniale mon cher guic'
congratulations!!
 
PS: à quand la chronique de Live at leeds???

Guic ' the old 02/04/2007 12:55

Merci.Pour ce qui est du llive at Leeds, il est prévu de longue date que je la fasse, cependant c'est pas pour demain. Voilà.